SCÈNE I. — M. DE VALCOURT
M. DE v.\L(:oiuT. Voilà ce que Ton gagne à se charger des enfants d'autrui ! Ce Frédéric, comme je l'aimais ! Il m'était, je crois, plus cher que mon propre fils ; et le vaurien me joue de ces tours ! Comment a-t-il pu changer à ce point de ce qu'il annonçait dans l'enfance! C'était une bonté de cœur, un feu, une gaieté ! le courage d'un lion et la candeur d'un agneau ! On ne pouvait se défendre de l'aimer. Ah ! qu'il ne reparaisse plus devant mes yeux; je ne veux plus entendre parler de lui.