SCÈNE II. — ADRIEN, LIBIN, petit paysan
LUii.s, .s«/i.s- voir Adrien, il lie liiiit <lonc pas, 06 tVii (l'enfer? A ([uni
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pensait iiioii père, d'aller senfourner là-dedans avec ses chevaux '? Mais voici le jour. 11 ne tardera pas à revenir. Je vais m'asseoir ici pour Tatleiidre. {Il marche vers l'arbre, et voit Adrien.) Eh! mon petit joli monsieui'. que venez-vous faire de si bonne heure dans le village ?
ADRIEN. Àh ! mon ami, je ne sais ni où je suis, ni où je vais.
LUI5IN. Comment? est-ce que vous seriez de la ville qui brûle?
AiuuEN. Hélas! oui. Je me suis échappé du milieu des flammes.
LUBiN. Le feu a-t-il déjà pris à votre maison?
ADFiiEN. C'est dans notre rue qu'il a commencé. J'étais au lit, et je dormais trancpiillement. Mon papa est venu m'en arracher. On m'a habillé à la hâte, et on m'a emporté à travers les charbons de feu qui pleuvaient sur nous.
LUBIN. avec un cri de frayeur. 0 mon Dieu! {On entend nne voix qui crie de l'intérieur de la ferme:) Lubin î Lubin ! {Lubin, tout trovblé, n'entend pas.)