AUGUSTE, HENRIETTE
HENRIETTE, tenant une assiette de gâteaux. Je VOUS SaluC, McSsieurS ; VOUS
vous portez bien, à ce que je vois ?
RENAUD l'aixé. — Prêt à vous rendre mes respects,
Mademoiselle. lUIul baise la mai n.)
DFPRÉ l'aixé. — Nous sommes charmés de vous
voir tous les jours plus jolie. (Il lui baise aussi la main.)
iii:xi!iETïE. — Vous êtes bien honnêtes, Messieurs. (A Auguste.) Mon frère, maman t'envoie ceci pour régaler tes amis, en attendant que l'orgeat soit prêt. Champagne va bientôt le servir, et j'aurai le plaisir de vous le verser.
RENAUD l'aîné. — Ce Sera beaucoup d'honneur pour nous. Mademoiselle.
auguste. — Nous n'avons pas besoin de toi ici... A propos, et mon nœud d'épée ?
HENRIETTE. — Tu trouvcras l'épée et le nœud dans ta chambre. Adieu, Messieurs, jusqu'au plaisir de vous revoir, (eu
soit en leur faisant unepelile révérence d'amitié.)
RENAUD l'aixé, la suivant. — Mademoiselle, aurons-nous bientôt l'honneur de votre compagnie?
HENRIETTE. — Jc vais eu demander la permission cà maman.