‹ L'ami des enfantsChapitre 13 sur 116 · M. DE VALCOURT, MARIANNE, DOROTHÉE · texte numérisé non relu

M. DE VALCOURT, MARIANNE, DOROTHÉE

MARIANNE. — Eli bicti, 111011 papa, vous voilà déjà de retour de votre promenade?

M. DE vALcouRT. — Je clierclie mon maudit chapeau. Je ne sais où je l'ai laissé.

DOROTHÉE, cherchant des yeux. ToueZ, teneZ, le VOici. (Elle le lui présente.)

M. DE vALcoi'RT. — Tu uo pouvais pas avoir l'idée de me le porter?

DOROTHÉE. — Il faut que je sois aveugle pour ne l'avoir pas vu.

MARIANNE. — Qui peut peuser à tout?

M. DE VALCOURT. — Effectivement, il y a tant de choses qui t'occupent!

MARIANNE. — C'est que le pauvre Frédéric m'est revenu dans la tète.

M. DE VALCOURT. — N'enteudrai-jo jamais que ce nom siffler à mes oreilles?

MARIANNE. — Eh bien, mon papa, n'en parlons plus. Ne voudriez-vous pas aller continuer votre promenade avant le serein?

M. DE VALCOURT. Non, je ne veux plus sortir. (Marianne et Dorothée se regardent en branlant la tête d'un air mécontent.) Il est trOp tard. AuSSi bien OU vicut de

me dire que mon ancien cocher est en bas et qu'il veut me parler.

MARIANNE ET DOROTHÉE. — Pétrel?

M. DE VALCOURT. — Quelque dommage qu'il m'ait causé, le mal est fait, et il en a été assez puni. Je veux savoir ce qu'il a à me dire.

MARIANNE. — Il pourrait bien attendre que vous fussiez revenu de votre promenade.

M. DE VALCOURT. — Nou, uou ; j'en serai plus t(jt débarrassé. Dans le

fond... (Marianne et Dorothée se parlent en secret. — A Marianne.) LorsqUe VoLre pèrC',

(ADorothée.) lorsque votro oncle vous parle, il me semble que vous devriez l'écouter. Dans le fond... (Dorothée veut ses.iuiver.i Où allez-vous, Dorothée?

UN BON CœUR FAIT l'AUDONNER BIEN DES ÉTÛURDEIUES

DOROTHÉE, embanasséc. — C'est que j'ai besoin de descendre.

M. DE vALcouRT. — Elî bien, dites à Pétrel de monter. (Dorothé(> s<.it )

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