SCÈNE Xlll
FRÉDÉRIC, LÉONOR. JULIE, DOROTHÉE, ADÉLAÏDE. LOUISE DUVEKXEY l'aixè, DUVERXEY i.r i-.adet
FRÉDÉRIC, allant à leui- lenconue. — Venez, mespelil-s amis, passez dans le cabinet de mon papa et prenez bien garde de ne pas faire trop de bruit, de peur que Robert ne vous entende.
JULIE. — Je vais les y conduire. 11 y a un livre d'estampes, je resterai avec eux pour les amuser.
LoriSE. — J'ai cru qu'on venait nous chercher pour le goûter. Est-ce que nous ne pouvons pas rester avec vous pour l'attendre?
ÉRÉDÉRic. — J"irai vous chercher lorsqu'on l'aura servi. Entrez toujours. Robert voudrait vous faire du mal, et je ne le veux pas.
DrVEUNEY LE CADET. 0-oh ! a-al-loUS-nOU-OUS-eU . (Jull.' pienilunllanibeausur
la table et les conduit dans le cabinet.)
SCÈiNE XTV FRÉDÉRIC, LÉO.XOR, DOROTHÉE, ADÉLAÏDE, DUVER.NEY i. aixk
FRÉDÉRIC. — Tout est bien convenu entre nous? Mes yeux mal bandés, et, à mon signal, emporter les lumières et passer dans le cabinet. Du silence surtout.
DOROTHÉE. — Oui, oui, soyez tranquille.
FRÉDÉRIC. — J'entends du bruit, je crois. Chut
(Il court à la porte i|ui donne sur l'escalier et prèle
lorciUe.) C'est luI, c'cst lui. \'ite, que l'une de vous se fasse bander les
yeux.
DOROTHÉE. — Tiens, Adélaïde, je commencerai.
mon mouchoir. (Adélaïde bamle les yeu-c à Dorothée et le je menée. Frédéric, Duverney l'aîné, Léonor et .\déla'ide passent et repassen de Dorothée, qui les poursuit sans les attraper.)
COLlN-MAILLAlil)