M. DE VALCOURT, DOROTHÉE, UN DOMESTIQUE
M. DE VALCOURT. — Que me veux-tu ?
LE DOMESTIQUE. — C'est uu mcssager qui demande k vous parler
M. DE VALCOURT. — Qu'cst-ce qu'il m'apporte?
UN BON COEUR FAIT PAUDONNEK BIEN DES ÉTOURDERIES
LE DOMESTIQUE. Une lettre du collège. (Le ilomesUque lui reniei, la lettre.)
M. DE VAL COURT, regardant la lettre. Boil ! VoicI Ce (JUe j'attendais. C'est
du préfet; je reconnais sa main. Où est le messager? qu'il attende ma réponse.
LE Do.MESTiQUE. — VouIcz-vous que je le fasse monter?
M. DE v.vLcouRT. — iXou, je desccnds. Je veux m'instruire de sa
bouche. (11 sort. Dorotlitie veut le suivre. Le domestifiue lui lait signe de rester.)