‹ L'ami des enfantsChapitre 93 sur 116 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

M. ET MADAME DE VALENCE, M. DE REVEL, M. DE NANCÉ VALENTIN, assis sur un banc à l'écart.

M. DE VALENCE. — La belle soirée ! Voudriez-vous, mes chers amis, monter sur cette colline pour voir le coucher du soleil ?

M. DE REVEK. — ■ J'allais vous le proposer ; ce moment doit être délicieux. Le ciel est de la sérénité la plus pure à l'occident !

M. DE NANCÉ. — J'aurai du regret de m'éloigner du rossignol. Madame, entendez- vous ses cadences harmonieuses?

MADAME DE VALENCE. — J'étais daus la rêverie. Mon cœur se fondait de plaisir.

M. DE REVEL. — Comment peut-on habiter les villes dans cette charmante saison ?

M. DE VALENCE. — Valenliu, veux-tu monter avec nous sur la colline pour voir le coucher du soleil ?

VALENTIN. — Non, inou papa, je vous remercie. Je lis ici quelque chose qui me fait plus de plaisir.

M. DE VALENCE. — Si tu dis Vrai, je te plains; et, si tu ne le dis pas... Messieurs, il n'y a pas un moment à perdre pour jouir de ce spectacle ravissant. (Ils s'avancent vers la colline.)

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