‹ L'ami des enfants et des adolescentsChapitre 133 sur 153 · M. DE FLEURY · texte numérisé non relu

M. DE FLEURY

Madame DE FLEURY.

FABIEN, \ -,,,„, PRISCICLE, r"f^"''/^ ^*- ^^^ AGATHE, I ^^""'■y-

La scène se passe dans le jardin de M. de Fleury.

FABIEN , seul. Le voilà donc ce jardin où je n'^étais pas entré il y a plus de six mois ! Que je sens de plaisir à le revoir encore ! Voici le petit pavillon où j'allais si souvent déjeuner avec ma chère maman ! Ah ! si elle vivait aujourd"'hui , quelle joie pour nous deux ! Elle me prendrait dans ses bras, oUe me caresserait! Et moi, que j'aurais de choses à lui dire ! Mais hélas {il se meta pieurer)f je Tai perdue! Je ne puis Taimer que hors de

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e inonde. Ma chère maman , ne saurais-tu au ûoins mVntendre , si tu ne dois plus revenir auprès le ton Fabien ? Regarde. A ta place , dans la aaison, demeure à présent une marâtre. Cela loit faire une bien méchante femme! pauvre enfant! pie vais-je devenir? Je n'oserai jamais lever les |reux sur elle. Encore si j'avais pu rester toujours auprès de mon grand-papa ! Mais non : Ton veut jue je revienne ici , quand maman n'y est plus. Ah! e ne saurais y rester ! Je ne veux que voir mon 3apa et mes sœurs, les embrasser ; et puis je m'en rai, oui, je m'en irai , je men irai.

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