MARCEL , GENEVIÈVE, GEORGE, THOMAS
GENEVIEVE, « Thomas . Tiens, regarde ce joli garçon. Ne va pas le prendre pour un simple soldat, au moins. ( A George.) Et toi , le reconnaistu ? C'est ton oncle Thomas.
GEORGE, s' avançant vers lui. Que je vous embrasse , mon cher oncle !
THOMAS, e'i^owwe. Moi, ton oncle? Mais... mais... mais oui, c'est lui-même. Eh ! sois le bien venu, mon neveu. (// T embrasse.) On n'a pas besoin de demander comment lu le portes.
GEORGE. Je souhaite que vous vous portiez aussi bien que moi.
GENEVIEVE. Et si tu savais tout ce qu'en dit son capitaine ! Pourquoi ne puis-je rester ici pour te
conter tout cela ! Mais il faut que j'aille de Taulre côté ; car notre cuisinier m"'arrangerait toute la maison.