ACTE V, SCÈNE VII
Cher Forlis, les cruels!... comme ils m'avaient séduite! Aussi, je les abjure, et m'en veux à jamais D'avoir tant écouté ces méchants que j'aimais.
FORLIS.
Les révolutions , époques des grands crimes , Egarent tant de cœurs , et font tant de victimes , Que la moins orageuse, en son débordement, N'est, du ciel courroucé, qu'un moindre châtiment... Oh ! loin , bien loin de nous ces crises politiques , Où chacun, en pleurant les pertes domestiques. Prend sa part du fardeau des publiques douleurs! Jours sanglants! jours de deuil, si féconds en malheurs, Que d'un despote altier le règne redoutable Est moins à craindre encore, est moins insupportable, Que ces temps d'anarchie , où l'état sans soutiens Compte autant de tyrans , qu'il a de citoyens.
(^ Bêtiard qui revient,^ Eh bien?...