ACTE I, SCÈNE XL
histoire, ma foi, je me fâche. . . . Nous sommes ici pour nous réjouir, pour nous faire du bon sang, . . . N'est-ce pas, vous autres ?
Hankzô. — Certainement.
Frédéric. — Oui. . . oui. . . à table ! . . . Nous nous
attendrirons après dîner.
Fritz. — Donne ton violon à Catherine, et assieds" toi . . . Il ne manque plus maintenant que le rebbe pour que la fête soit complète, {Débouchant une bouteille.) Videz vos verres. Nous allons boire du rikevir à la santé de notre ami Joseph. (Il verse.) Donne ton verre, Sûzel . . . Mais qu'as-tu donc ? On dirait que tu as envie de pleurer ?
SuzEiv, tendant son verre. — Oh ! ce n'est rien, monsieur Kobus, la belle musique me fait toujours pleurer. (Le rebbe David paraît à droite.)
Fritz, se levant, le verre en main. —A Joseph !
Tous, de même. — A Joseph !
Haxezô, apercevant David. — Eh ! David ! . . .
Tous, avec des cris de joie. — David ! David !
Hankzô. — A la bonne heure, il arrive au bon moment !