SCÈNE VIII
Les Mêmes, CHRISTEL,
Christel. — Monsieur Kobus, excusez-moi, mais.. . .
Fritz, — Qu'est-ce qu'il y a, père Christel?
ChristeIv. — Je voudrais savoir si ces messieurs déjeuneront à la maison.
Fritz. — Ça va sans dire.
Hanezô et Frédéric— Non, Fritz, non !
Fritz. — Comment?. . .
Hanezô. — C'est impossible ! Il faut que je sois à Neuville pour la perception. Nous sommes venus te serrer la main en passant, et aussi un peu par curiosité, pour voir ton réservoir, dont tout le monde parle à Clairefontaine.
Fritz. — Mais toi, David ?
David. — Oh ! moi, je reste. Il faut que je te parle. . je suis chargé de V inviter à la noce. Le père Moïse marie sa fille d'aujourd'hui en quinze, et comme c'est toi...
Fritz.— Chut!
David. — Tu ne peux pas refuser, Kobus.
Fritz.— Soit . . . .j'accepte ! . . . . Mais à une condition, c'est que tu resteras avec moi jusqu'à demain.
David. — Eh ! volontiers. . . volontiers.
Fritz. — A la bonne heure ! Eh bien, David, puisque tu restes, je veux te récompenser. (Se tournant vers les attires.} Je veux lui faire manger quelque chose de rare.... (Appelant.) Sûzel ! Sûzel ! (La porte de la ferme syo?cvre. — Sûzel pat ait sur le seuil, les manches retroussées, le grand tablier à bavette serré à la taille.)