ACTE II, SCÈNE III. $ï
méritent qu'on y réfléchisse D'autant plus que les
hommes roux aujourd'hui sont les mêmes au fond que ceux d'il y a quatorze siècles ; ils ont toujours bon appétit, — vous les avez vus à l'œuvre !
Fritz, V interrompant. — Tiens, tais-toi ! avec tes
histoires. ... Je serais capable de me marier tout de suite.
David, levant les èras.—I^h ! marie-toi donc. . . tu ne feras que ton devoir.
Frédéric, à Hanezô. — Ce vieux dérange toutes mes idées... On devrait lui défendre de parler. {Christel paraît au fond ï)