ACTE II, SC^NK Xî
Frédéric. — Fatigué ! Tu es venu en voiture comme nous.
David. — Sans doute, sans doute ! Mais j'ai de vieilles jambes, moi, je ne suis plus dans la force de l'âge comme vous autres ! (à Kobus.) Si ça ne te faisait rien, Fritz j'irai visiter ton réservoir après déjeuner. J'ai bien le temps, puisque je reste à la ferme. . . . {s' asseyant) Aïe!
Fritz, lui frappant sur V épaule . — Allons, soit, reposetoi. {Il prend le bras de Hanezô et de Frédéric et tous trois se dirigent vers le fond.) Ce pauvre rebbe se fait vieux.
Frédéric. — Bah ! tant que l'appétit vous reste.
Hankzô. — C'est le principal. {Ils sortent par la droite.