ACTE II, SCÈNE XVII
souvent fumer sa pipe dans le jardin, près du rucher ; il s'amuse à regarder travailler les abeilles.
David, il ouvre la porte du jardin et regarde. — Je ne le vois pas. (Appelant.) Kobus! {Appela?it plus fort.) Kobus! Kobus! Kobus!
Christel. — Alors, c'est qu'il est rentré dans sa chambre. ( Il monte l 'escalier. Clic-clac de fouet au fond à droite y suivi d'un roulement de voiture. David remonte vivement la scène. Ar?irê au fond, il pousse une exclamation de surprise,)
David.— Eh!. ...
Christel, s' arrêtant. — Qu'est-ce que vous avez monsieur David ? {Regarda?it.) Tiens, M. le percepteur qui s'en va! ... . On dirait que M. Kobus est aussi dans la voiture.
David. — Eh! certainement, qu'il y est! il se sauve!
Christel, redescendant V escalier. — H se sauve ! Et pourquoi, monsieur David ?. . . . on ne lui a rien fait à la maison.
David, à part, redescendant la scène. — Ah! le gros lâche. (Sûzel paraît toute gaie sur le seuil de la cuisine.)