L'amidonnier et l'épeautre [microforme]
plai ï ion le Bulletin n° 45 la série des rimental ut de et de l'Epeautre, lequel été préparé sous ma direction par le Dr C, E. rimentateur
Dans ce bulletin sont d nées di | riptiot l un nombre de variéti
lonnier et d'épeautre, et il v est présenté L résultats de imbrenux essais de ci
céréales qui ont été faits aux fermes expér iles
La culture de l'amidonnier et de û lertierement excité beaucoup d'in térêt parmi k Itivateurs de ce pays, et il a été réuni dans L présent bulletin ben coup de faits concernant le rapport et l'enveloppe et l'amande et concernant et Ia fer 6 relatives de l'amidonnier « le lé
Atin de rendre les renseignements plu
= s « mplets, 1 Division de la chimi 1 fa qui lques analyses des amandes et des balles de lamidonnier et d l’'épeautre. i fo connaitre la valeur nutritive relative de ces deux parties Pai l'honneur d'être Votre ohéissant <erviteur, Wu SAUNDERS.
Directeur des fermes expérimentales.
OTTAWA, 2S juin 1904,
Les botanistes ont essayé de classer de diverses manières les différentes varittés le blé et de
m de savoir si l'on peut avec raison classer l'amidonnier et l peautre comme étant
» céréales alliée: di près au blé:
les opinions sont divisées sur la ques-
s variétés de blé ou non. La classification peut-être la plus communément acceptée
onnuît les blés comme appartenant à trois espèces distinctes : le blé de Pologne
L'riticum polonicum), ngrain (1, monococcum) et le blé où froment (T. sativum). vel à Cette dernière « spèce se divise en trois sous-espiees. & ivoir : l’époantre (spelt, T. satim spelta), Famidonnier (emmer, TL. sativuim di m) et le blé ordinaire (wheat,
l. sativum lenax),.
1êtes Pour les fins du présent bulletin, il est inutile de dise iter au long la question de ec : classification, mais nous pouvons pour la commodité faire usage des divisions telles indiquées ci-dessus, Pour plus de simplicité nous classerons l'espèce engrain (T. “ococeum) avec l'amidonnier, car, quoique botaniquement différente de l’amidon-
d'in nier, elle lui ressemble certainement beaucoup. ca Bien qu'alliés de près au blé proprement dit, l'épeautre et l’amidonnier en sont
it à fait distincts au point de vue commercial et sont plus comparables à l’avoine et l'orge. Il est sans aucun doute possible de faire de la farine avec l’amidonnier et
tres . . . = * n * “ . ED cpeautre; mais il est extrêmement improbable qu'on en fasse jamais en Ami rique, l'outefois, on fait usage de ces grains pour l’alimentation du bétail, ete. et c’est pour
fa e telles fins qu'ils méritent considération.
font