‹ L'amiral; comédie en trois actes, en versChapitre 31 sur 77 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

LE CAPIT/lINE.

Le pansage ! Allons, bon I le service m'appelle, Mon cber hôte, à bientôt !

S'approehant de Jacquemine, galamment.

Pardon, mademoiselle, De vous avoir ainsi raconté mes combats ! Chez nous, ce sont sujets qui ne tarissent pas... Dès qu'il ne parle plus guerre, siège ou bataille, Un soldat devient sot et ne dit rien qui vaille...

Bas à son oreille.

A moins que deux beaux yeux, auxquels son cœur se prit, Sur un autre sujet n'éveillent son esprit !

En lui-même, gatraent.

Le bouquet à Chloris ! Que bientôt je profite D'un tête-à-téte heureux, et je tiens la petite !

A Flagolet.

Allons I grand arlequin ! et vite dans les rangs !

FLAGEOLET

Oui, mon oncle, voilà !

Remettant son ceinturon qu'il élargit.

Regagnés les trois crans !

Il va à Annette et lui offre son bras. ANNETTE, à Van der Trop.

Permettez-vous, monsieur?

VAN DER TROP

Va !... petite niaise I

Elle prend le bras de Flageolet et sort avec lui. LE CAPITAINE, les montrant en riant à Van der Trop,

Bon I la Hollande en train de devenir française !

Il sort.

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