‹ L'amitié antiqueChapitre 4 sur 194 · VI TABLE DES MATIERES · texte numérisé non relu

VI TABLE DES MATIERES

Pages' V. Conclusion. — Conflit de l'amitié idéale et de l'amitié réelle. — L'écart entre l'idéal et les mœurs apparaît pour la première fois nettement à l'esprit d'Aristote, lequel prend l'amitié idéale pour critérium et pour règle des amitiés communes et cherche en celles-ci les traits épars et l'ébauche de l'amitié parfaite. — A la distinction péripatéticienne des amitiés communes et de l'amitié idéale répondent, chez Épicure, la distinction de l'amitié naissante et de l'amitié développée, chez les Stoïciens, celle de l'amitié des sages et de l'amitié des hommes en progrès vers la sagesse. — Cicéron et Sénèque 271

I. Lbs faits. — Objet de l'histoire : étude des sentiments. — Histoire du sentiment de l'amitié, étudiée dans ses conditions extérieures. — Première forme de l'organisation de l'amitié : la communauté des biens. — L'amitié, condition d'existence matérielle et lien moral des écoles. — Rupture finale de l'amitié et de l'enseignement. — Légitimité et avantages de cette rupture 280

IL Les théories. — Conception romanesque de l'amitié, principe de toutes les vertus, passion aveugle se portant à tous les excès, et les justifiant tous. — Théorie réaliste : l'amitié distincte de l'amour, conçue comme un sentiment original, qui a pu être mêlé à la haine, à l'amour-propre, à la philantropie, à l'amour divin, mais qui finalement s'en sépare et s'en dégage. — Son caractère est d'être une affection élective ou volontaire. — Disparition de l'amitié antique. — Ce qui en a survécu, ce qui en doit survivre . 287

Index alphabétique des noms propres 305

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