‹ L'Ammoniaque UrinaireChapitre 10 sur 23 · INA · texte numérisé non relu

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éliminée pendant 24 h. était en moyenne de 0.627 gr. et la quantité d’urée de 27.68 gr. Puis l’auteur absorba une quantité de Az H'CI correspondante à 2.747 gr. d'Az en deux jours. Pendant ces deux jours l’élimination: totale de l’'AzH° fut de 2.2744 gr. celle de l’urée de 60.35 gr. Ainsi l’AzH° ingérée est éliminée en grande partie, environ 9/10 à l’état d’urée.

Salkowski dans de nouvelles expériences avec le: Az H'CI chez le chien montre qu’une grande partie de: lV’Az est éliminée comme urée, cependant il donne des: quantités inférieures à celles de Von Knieriem. Il pense également que l’on doit mettre une partie de cette urée éliminée sur le compte de la décomposition des albuminoïdes. Il explique l’augmentation de la formation de l’urée, après ingestion de Az H*CI par l'hypothèse, que: l’urée se forme par l’action mutuelle, à l’état naissant, de deux molécules de COAZH sur deux molécules d'AzH':

(coAHy +244" = C0 < I E co < AZ

Il rejette l'explication de Knieriem (transformation du carbonate d’ammonium en urée directement par élimination d'eau et de CO*), parceque il faudrait par: l’ingestion de sels ammoniacaux réussir à augmenter du double l'élimination de l’urée sans amener de changement dans la décomposition des albuminoïdes.

Walter pense que l’'AzH* qui existe dans l'organisme, a pour objet de saturer les acides. En dosant dans l'urine d’un chien l'AzZH®, avant et après l'addition d'HCI

-à la nourriture, l’auteur a trouvé dans ce dernier cas une: angmentation considérable de l'AzH* éliminée.

Imm. Munck fit des expériences sur l'urine du chien pour contrôler la méthode de Schlæsing. Ilexécuta trois. dosages parallèles avec chacune des urines, l’un avec du -lait de chaux, le second avec de la lessive de soude, le troisième une solution de carbonate de soude, afin d'éviter les erreurs et de constater, laquelle des trois méthodes amène le moins de décomposition des autres matières. L’urine des chiens était obtenue par le cathétérisme et filtrée; les animaux étaient nourris copieusement avec de la viande. Munck contrôla ces expériences, en dosant directement l’'AzH' avecle PICI'. Ces recherches montrérent que le procédé de Schlæsing est bon; l’auteur recommande l'emploi du lait de chaux.

Salkowski et Munk montrent que l'urine de lapin contient moins d’AzH® que l'urine du chien. 1 kilogr. de lapin élimine par jour 0,0065 gr. d'AzH’; 1 kilogr. de chien 0,043 gr. Ces auteurs pensant que cette différence est dépendante de la nourriture, donnèrent à une chienne de l’acétate de soude afin de rendre son urine alcaline. Parsuite l'élimination de l’AzH® fut diminuée, mais l’Az total augmenta de 3-5 0/0.

Le rapport de l’AzH* à l’Az total était chez cette -chienne normalement comme 1/14,9 ; à l'état de jeune : 1/14 et quand l'urine fut rendue artificiellement alcaline: 1/51 et 1/57. Chez les lapins ce rapport est d'environ 1/59; il semble ainsi probable que chez eux l'élimination moindre de l’AzH® ‘est due à l’alcalescence

de l'urine.

Ludwig Feder constate que tout l’AzH* du sel ammoniac administré à des chiens se retrouve dans les urines; si l’urée est augmentée cela est du à une décomposition des albuminoides plus grande, quiest causée par le AzH' CI. Cette décomposition est démontrée par l’augmentation de l'élimination de l'acide sulfurique.

Schmiedeberg pense que la différence trouvée dans la réaction des chiens et des lapins vis-à-vis des sels ammoniacaux tient à leur manière différente de réagir avec les acides, car si on administre à ces animaux du AzH'Cl, l'HCIdecesel à une certaine action. C’est pourquoi l’auteur s’est servi de carbonate d'AzH‘ dont une petite partie est cependant éliminée dans l'urine sans être ‘transformée en urée.

Im. Munck cherche à prouver que le AzH'CI est transformé en urée chez le chien. Il met ces animaux en ‘équilibre azoté, puis leur administre des sels alcalins avant de leur donner du AzH!Cl; une partie de celui-ci paraît cependant dans l'urine. L'auteur renouvelle ainsi chez le chien les expériences qu'il a faites sur le lapin, et dans ce cas, il cherche à transformer le milieu interne du chien en un milieu alcalin. Pourtant dans ces conditions il ne put parvenir à transformer en urée que 53 0/0 du AzH:CI ingéré. pois

Feder soutient contre Munk que la méthode de Schlæsing n'est pas bonne pour le dosage de l’AzH° dans l'urine du chien, car toute l'AzH° n’est pas déplacée par la chaux. Il montre de nouveau que tout le AzH ‘CI ingéré par le chien est éliminé non comme tel, mais que probablement, il subit dans l’organisme une décomposition et

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que l’AzH® est liée à un autre acide. Feder répond encore à Salkowskien montrant que chez le chien, à une augmentation dela décomposition desalbuminoïdes, correspondent une augmentation des éliminations de l'AzH' et de Purée.

Salkozoski réplique, que si dans l'organisme l’urée est formée par le carbonate d’AzH* avec élimination d’eau, cette quantité d’urée est indépendante dela décomposition des albuminoïdes, mais dépend de la quantité de sel introduite. Si au contraire l’urée est formée du cyanate d'AZH par transformation moléculaire, alors une certaine quantité des selsammoniacaux introduits doitrester inaltérée, sitôtquelaquantité d’Az, introduite par cesselsest plus grande que la quantité d'acide cyanique mise en liberté lors de la décomposition des albuminoïdes. — Les ‘expériences faites à cesujet n’ont pas donné derésultat. — Salkowski soutient aussi, que chez les lapins, même en rendant leur urine acide par l’inanition, ia nourriture carnée où l'introduction d’acides, les sels d’’'AzH® sont toujours transformés en urée. Cependant chez un lapin, après ingestion d'acide, l’auteur a obtenu une augmentation de l’AzH éliminée, mais il croit que l’AzZEF* a dû se former après l'émission de l’urine.

Hallervorden insiste beaucoup sur ce que, chez les carnivores, les acides ingérés sont neutralisés par l’AzH” Il montre qu'une nourriture carnée équivaut à une ingestion d'acides, et que sien même temps on donne à des carnivores du carbonate de sodium, l'élimination de l'AzH* diminue. — Pour démontrer si chez le chien, l'AzH° peut se transformer en urée. Hallervorden administra à cet animal du carbonate d'AzH”; il constata

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que l’urine restait acide, que l’AZH* augmentait peu, mais que l’uréeétait en plus grande quantité. — L'auteur attire également l'attention sur les différences d'action des sels d’ArH?, suivant qu’ils sont à acides inorganiques ou acides organiques. — Il montre aussi que chez l’homme, l’AzH* urinaire augmente après l’ingestion d'HCI.

Coranda rechercha si l’homme réagit comme les carnivores vis-à-vis des sels ammoniacaux. Après avoir montré que chez le chien une nourriture végétale (alcaline) -diminue l’excrétion de l’AzH*, et qu’une alimentation carnée- (acide) l’augmente, il fit les mêmes recherches chez l’homme.— Il administra à un homme de l'HCI déluée, et constata que l’AzH* augmenta dans l'urine.

Il expérimenta de nouveau chez un choréique, avec diverses nourritures ; il trouva encore que dans les jours où l’alimentation était végétale, l'élimination de, l’AzH était inférieure à celle des jours où le sujet recevait de la viande. Enfin Coranda expérimenta sur lui-même avec du citrate d’ammoniaque; il trouva que seulement la o° partie de la dose absorbée était éliminée comme AzH}, par contre l’urée avait augmentée; cependant l'acide sulfurique n'avait pas augmenté dans les urines.

Gähtgens étudia l'influence de l’ingestion de SO‘H: dilué, sur l'élimination de l’'AzH'; celle-ci fut très augmentée, ainsi que celle des-alcalis fixes, mais ceux-ci seulement en petite partie (le contraire a lieu dans les conditions normales),

La quantité des bases éliminées suffisait pour saturer les acides excrétés.— L'auteur ayant donné à un chien

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des viandes lavées (pour enlever les bases) et une forte dose d'acide, put arriver à obtenir uneélimination d’acide non saturé; il y eut alors une grande élimination de bases fixes. -

Hallervorden étudia l'élimination de l’'AzH® dansles maladies.— Il ne constata guère d'augmentation dans les maladies du rein. Mais cette excrétion est accrue dans Jes maladies aiguës (typhus, pneumonie, pleurésie, fièvre recurrente, intermittente), très élevée pendant la période fébrile, elle tombe au-dessous de la normale pendant la <onvalescence.— Selon Hallervorden l’AzH* sert à neutraliser les acides mis en liberté et à les empêcher de soustraire à l’organisme les alcalis fixes. — L'auteur étudiant cette élimination de l’AzH* dans les maladies chroniques, montre qu’elle est surtout élevée dans le diabète; il pense que cette augmentation est causée ici par celle des acides organiques.— L’élimination d’AzH est aussi plus grande dans la glycosurie sciatique, et dans l'hépatite interstitielle.

Stadelmann contrôlant les expériences de Hallervorden sur l'élimination de l’AzH* chez les diabétiques la trouva très augmentée, jusqu’à 4,6gr. 5,6 gr., 12,24 gr. Dans ce dernier cas ayant dosé les bases et les acides recherchés ordinairement, SO*, SO‘ conjugué, PO", il trouva les acides en quantité insuflisante pour saturer les bases, et fut ainsi conduit à la recherche et à la découverte de l'acide B-oxybutyrique.— De plus Stadelmann, considérant les expériences par lesquelles Schrôder a montré que l’urée se formait dans le foie, du carbonate “et du formiate d’AzH*, étudia l'élimination de l’AzH°

dans les maladies de cet organe. Il la trouva augmentée dans l'hépatite interstitielle, dans la careinose hépatique, l’hépatitehypertrophiquebiliaire, lesarcomehépatique, la péritonite tuberculeuse. L’urée dans les mêmes cas était diminuée.— Dans un cas de leucemie et chez un sujet atteint de dégénérescence amyloïde du foie, l'AzH*' urinaire était diminuée.

Latschenberger dosant l’AzH° urinaire par la méthode colorimétrique a trouvé dans une urine humaine de densité 1,021, 0,5556 gr. d'AzH° par litre; dans une urine de chien de densité 1,018 : 0,8038 par litre.— Il a également trouvé de l’'AzH° dans le lait de vache, le sang de bœuf, la bile.

Minkorwski après avoir extirpé le foie à des oies, trouva dans l’urine de ces animaux 3-6 °/, d'azote urique au lieu de 60-70°/ en même temps il trouva 50-60 °/ ‘d'Az à l’état d'AzH*, et en plus une grande quantité d'acide lactique; celui-ci était plus abondant quand les oies opérées étaient nourries avec dela viande. En faisant ingérer à ces oies de l’urée, l’auteur la retrouva inaltérée dans l’urine.

Après injection sous-cutanée de glycocolle ou d’asparagine, les animaux éliminèrent une quantité d'AzH: 5-6 fois plus grande que la quantité normale ; il y avait également augmentation dans l'excrétion de l’acide lactique. De ses expériences Minkowski conclut que chez les oiseaux : la transformation synthétique de l’AzH°en acide urique à lieu dans le foie, que dans la transformation des acides amidés en acide urique, il y a d’abord séparation de l'AzH* et que cette dissociation peutavoir

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lieu en dehors du foie. et enfin que dans les conditions normales l'acide lactique ne sert pas à la formation de l'acide urique.

Bohland dans ses recherches sur l'élimination azotée par l’urinê estime l’AzH° urinaire chez l’homme sain à 0,8, 1,2 gr. par jour ; chez des fiévreux il en trouva 1,66, cependant ce chiffre peut être trop élevé, car dans la plupart des cas l’auteur n’a examiné que les urines de lanuit.

Séverin Jolin se demanda si les corps neutres qui, introduits dans l'organisme, se transforment en acides, peuvent déterminer chez les carnivores une augmentation dans la formation de l’AzH*. Dans une première série d'expériences l’auteur donna à une chienne une certaine quantité d’anhydride benzoïque, l'AzH” urinaire fut augmentée et l'augmentation était suffisante pour saturer 73°/, de l’acide benzoïque produit. Dans une dernière série d’essais, la chienne reçut une quantité déterminée d'alcool benzylique, l'élimination de l’AzH fut également augmentée.

Wurster a trouvé0,170gr. d’'AzH* pour unlitre d’une urine de densité 1,003, éliminée après ingestion de bière, et 1,100 gr. dans une urine très acide, de densité 4,027. Il donne comme moyenne pour les urines acides et neutres 0,500 — 0,800 gr., pour les urines alcalines 0,300-— 0,400 gr. d'AzH*. Wurster pense que dans les urines normales l’alcalinité n’a pas pour cause la décomposition de l’urée dans la vessie, mais son contenu en carbonate d’alcalis fixes.

Fawicki a dosé l'AzH* éliminée par 4 malades atteints de cirrhose hépatique.

- Chez le premier il a obtenu une moyenne journalière de 1,5 gr. pour 1115 cc. d'urine ; chez le second, dans la dernière phase de la maladie 0,87 gr. d’AzH” pour 606 cc. urine ; chez le troisième, également pendant la dernière phase 1,1 gr. pour 1150 cc. Enfin chez le quatrième, pendant la phase initiale : 1,1 gr. d'AzH° pour.1367 cc. d'urine. se

Gumlich dans ses recherches sur l'élimination des matières azotées par l'urine, a trouvé en expérimentant sur lui-même: avec une nourriture végétale 0,771 gr. d'AzH° par jour; avec une alimentation mélangée 0,669-0,836 gr. et avec une nourriture carnée 1,237 gr. Quand il passait d’une alimentation carnée à une alimentation végétale, l'élimination de l’AzH* se trouvait ‘encore augmentée pendant les 3 premiers jours.

E. Schwartz pour doser l’AzH® dans l’urine employa le procédé de Wurster, en ajoutant dans le ballon distillateur un peu de magnésie, pour former avec l'urine une bouillie épaisse, dans le but d'empêcher la mousse de se produire. Comme alcali il employa l’eau de chaux ou l’écume de mer pulvérisée, et distilla environ une 1/2 heure. — Dans ces conditions il trouva que la quantité d'AzH® éliminée par l’urine varie dans l’état de santé et de maladie de 0, à 0,4326 gr. par jour. Elle serait en moyenne de 0,155 gr. — L'auteur recommande d'ajouter à l’urine un peu de chloroforme pour empêcher la fermentation.

Rumpf a étudié l'élimination de l'AzH° dans la pneumonie croupale aiguë, le typhus abdominal, la polyarthrite rhumatismale, le choléra, la bronchite, l’influenza et l’arthrite. De ces recherches il conclut que ::

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1°1l y a une augmentation considérable dans l’élimination de l’AZE pendant la période fébrile.

2° l'augmentation de l'élimination de l’AzH* continue dans la plupart des cas pendant la convalescence.

3° l'élimination de l'Az total n’est pas parallèle à celle de l’AZH° mais reste en arrière.

L'auteur pense que cette augmentation ne peut être mise sur le compte du changement de nourriture, il pense que l’on peut l’attribuer à une modification des échanges nutritifs. — Dans des recherches spéciales Rumpf étudiant si l'AzH* pouvait provenir des microorganismes des maladies infectueuses, fit des cultures de pneumocoques, de bacillles d'Eberth, de celui de la diphtérie, du choléra, du streptoccoque et du staphylocoque. Ces trois derniers seulement produisirent un peu d'AzZH°.

Weintraub afin de savoir, si dans les maladies de foie une ingestion de AzH”° produit comme chez les gens sains, une augmentation de l’urée éliminée et peut par suité servir d’élément de diagnostic, donna à des malades une quantité déterminée de citrate d'AzH", après avoir fixé le rapport de l’Az ammoniacal à l’Az total. Si le foie -était normal, l’Az total devait augmenter, et dans le cas contraire l'Az ammoniacal. Chez un malade atteint de cirrhose au début, le sel d'AzH' fut complètement transformé ; chez deux sujets gravement malades et peu -de jours avant la mort, les résultats furent moins exacts, à cause de l’irrégularité dans la nourriture, des pertes

d’urines etc. Toutefois, alors que chez les gens bien 3 L

portants le rapport de l’Az ammoniacale à l’Az total est de 4,1°/, il fut trouvé dans ces deux derniers cas de- 7,5°/, et de 8,4°/,. L'auteur pense que la fonction uropoétique du foie est pour l'organisme d’une telle importance, que des troubles sérieux de cette fontion ne permettent pas la continuation de la vie. Après la détérioration du tissu hépatique, le tissu des glandes restant en fonction, peut pendant quelque temps remplacer la fonction manquante, dans toute sa plénitude.

Hallervorden revient sur son idée que l’AzZH* est un indicateur des acides. Pour lui la production d'acides. est antérieure, et ceux-ci emploient pour leur neutralisation une partie de l’AzH° destinée à la synthèse de l'urée ; c’est donc la cause et l’origine de ces acides qu'il convient d'étudier. Mais Rumpf estime que l’AzH* ne saurait être pris comme neutralisateur des acides dans le sens d'Hallervorden, car si l’on dose en même temps que l’AZH”, le SO'E: et le P°O0* dans les urines on voit que ces éliminations ne sont pas parallèles.

C’est pourquoi Rumpf et Kleine ont repris la question et voici les conclusions de leur travail:

Les sels d'AzH" à acides inorganiques introduits dans. l'organisme de l’homme et des animaux, sont oxydés en grande quantité; ils augmentent peu à l'élimination de V'AzH*. Le formiate d’AzH: seul à donné lieu à une augmentation dans l’élimination des acides gras volatils.

Quand on introduit dans l'organisme des sels d’AzH: à acides inorganiques l’AzH® est ordinairement éliminée

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