‹ L'amnésieChapitre 26 sur 34 · Ann. d'hyg. pub. et de méd. légale, 1893 et · texte numérisé non relu

Ann. d'hyg. pub. et de méd. légale, 1893 et

V amnésie dite retardée et la simulation ne peut être résolu sans quelque réserve. L'un de nous a publié dernièrement la discussion d'une observation, tendant à exposer une difficulté de ce genre, et pour ne pas élargir outre mesure les limites du travail actuel nous nous contentons encore de renvoyer le lecteur aux publications de Y Encéphale1.

Nous croyons avoir indiqué les principaux casque peuvent rencontrer le clinicien et l'expert, relativement aux troubles mnésiques. Il y aurait encore beaucoup à dire sur un sujet aussi vaste. Les amnésies partielles en particulier mériteraient autre chose qu'une courte mention dans un traité des maladies de la mémoire. Mais les intéressants problèmes psychologiques qu'elles soulèvent ne pouvaient entrer dans le cadre limité que nous nous sommes imposé. Il en est de même des troubles mnésiques qui apparaissent à titre d'exceptions sous l'iufluence de certaines affections rares ou de certains poisons peu courants. En dépit de ces lacunes, nous espérons avoir atteint le but que nous visions en exposant avec de nombreux exemples les points les plus essentiels de la pratique journalière, concernant la clinique mentale et la médecine judiciaire des amnésies.

1 Dromard et Dalmas. Considérations médico-légales sur un cas d'amnésie dite « retardée ». (L'encéphale : journal de médecine légale psychiatrique et d'anthropologie criminelle, décembre 1906).

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