QUI N’A PAS SA PAME VOILÉE
Le lendemain, avec M. Taylor, je parcourus les ruines de ce qui avait été l’Opéra-Comique, et je fus chargé de veiller à la récolte des débris de bijoux.
Vainement je cherchai le trèfle, que j’aurais reconnu entre mille ! Il est vrai que tant de bijoux avaient fondu!
Les jours suivants, j’attendais avec impatience mon courrier ; mais jamais plus je ne devais recevoir des nouvelles de mon inconnue.
Moi aussi, j’avais eu ma dame voilée !
(1) Le volume suivant a pour titre : Les Industries de l’Amour .