PREFACE. XI
de la sublimité de son œuvre (I), et une analyse curieusement étudiée et singulièrement pénétrante de la psychologie du poème, très récemment parue, par un professeur distingué de philosophie au lycée A, Doria, de Gènes (2). Un travail plus modeste de Mme Gambinossi Conte m'a permis de suivre dans le monde mortel la fantaisie du poète, en regard de l'infini où il entraine notre imagination (3). J*ai suivi avec fruit, dans une publication encore récente (4), les gloses et les discussions auxquelles donnent lieu, et donneront lieu sans fin, même après la publication d'une édition princeps tant réclamée, la langue et la pensée du poète florentin, souvent aussi énigmatiques l'une que l'autre.
Le cours que professe à la Sorbonne avec tant d'éclat l'auteur de Vltalie mystique^ M. Gebhart, s'il n'a pas encore pénétré jusqu'au fond du poème, fournit des notions très précises sur le monde social et religieux où il se déroule. Je dois mentionner encore les belles études de Villemain, Ozanam, Labitte, Ed. Rod, Jeanroy, etc. Je dois
(i) VOpera di Dante^ discorso di Giosul^ Cardugci, Bologna,
(2) Lapsicologia delV arte nella Divina Commedia,i^BT le prof. Leynardi.
(3) Teresa Gambinossi Conte, / luoghi d'Italia rammentati nella Divina Commedia, Firenze, 1893.
(4) Giomale DantescOy Roma, Venezia.