‹ L'amour dans la Divine ComédieChapitre 10 sur 33 · X PRÉFACE · texte numérisé non relu

X PRÉFACE

qu'à la longue sans doute qu'elle est parvenue à atteindre le caractère dogmatique qui lui a été prêté. On ne peut, du reste, qu'admirer la sagacité avec laquelle la pensée du poète a été, ou semble ax'oir été pénétrée. Je n'en ai reproduit que les traits qui m'ont paru les plus essentiels.

Mon seul but, je le répète, a été d'aider à populariser parmi nous une œuvre dont il ne suffit pas vraiment de connaître le nom et quelques épisodes transmis de générations en générations.

Aux commentaires italiens dont je viens de parler il convient d'ajouter des notes très personnelles et très érudites dont M. Dauphin a enrichi une traduction de la Divine Comédie, beaucoup moins connue qu'elle ne mérite de l'être : elles pourraient être mises utilement à profit, de l'autre côté des Alpes (1). La remarquable étude de M. John Symonds, si bien traduite par Mlle Aur gis (2), m'a également servi. J'y ajouterai les pages poétiques dans lesquelles M. Garducci a tracé un magnifique tableau de l'inspiration de Dante et

(1) Lsi Divine Comédie, traduction par M. Henri Dauphin, Amiens,

(2) John Symonds, Dante ^ son temps ^ etc, traduit de l'anglais par Mlle Augis, Paris^ 1891.

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