SCENE VU
DERNON, seul.
Ah! mon cher Octave, j'ai beau vous fuir, vous me poursuivez sans relâche... C'était bon autrefois, j'ai pu
vous pardonner des espiègleries sans conséquence; mais aujourd'hui cela deviendrait sérieux... J'adore Mathilde mon dessein est de l'épouser... Je crois même que je ne ferais pas mal d'en parler à M. Blinval.