‹ L'amour et son train comedie en un acte, en vers (volume 2)Chapitre 10 sur 128 · L’AMOLK ET SON TRAIN · texte numérisé non relu

L’AMOLK ET SON TRAIN

Oui, n);iis l’Amitié vient. Alors, l’Amour pout-èlre.

Ou, si ce n’est l’Amour, le seigneur cavalier Kn avilit li façon, tu ne peux le nier...

L’Amour donc devant nous a délogé bien vile.

D. PEPA

Pour déloger, ma chère, il fallait être au gite.

D. CARMEN, avec cmliarras.

Je ne sais pas comment...

, U. PEPA

Oh ! le mot est prévu.

Et la défense est vainc. On a vu, foi’t bien vu.

D. CARMEN

Un homme, dites-vous?... Serait-il incroyable L>ue Dame Barbaia pût recevoir...

D. INES.

Le diable?

Car toute duègne en lient. Non... — mais un amoureux. Jeune, aimable et galant? Oui... — ce serait afl’reux.

Et nous n y croyons pas.

D. CARMEN

Méchante!

D. PEPA

Don Gonzalo d’Alanje...

Je soupçonne

D. CARMEN

Encore lui?...

D. PEPA

Ma bonne,

Il est à ton égard d’un tendre!... —11 faut le voir! Autour de ta maison il rode chaque soii'.

Et pour toi, l’an dernier, n’a-l-il pas, l’homme unique. Mis son amour en vers et ses vers en musique?

Et la gamme et la rime et les sonnets sculptés Ont redit tout 1 hiver ta gloire et tes beautés.

D. CARMEN

r/est injuste et cruel, Pepa, puisque cet homme — .A peine si je sais le nom dont on le nomme —

Ne m’a jamais parlé, ne tn’a jamais écrit...

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