L’AMOLK ET SON TRAIN
Oui, n);iis l’Amitié vient. Alors, l’Amour pout-èlre.
Ou, si ce n’est l’Amour, le seigneur cavalier Kn avilit li façon, tu ne peux le nier...
L’Amour donc devant nous a délogé bien vile.
D. PEPA
Pour déloger, ma chère, il fallait être au gite.
D. CARMEN, avec cmliarras.
Je ne sais pas comment...
, U. PEPA
Oh ! le mot est prévu.
Et la défense est vainc. On a vu, foi’t bien vu.
D. CARMEN
Un homme, dites-vous?... Serait-il incroyable L>ue Dame Barbaia pût recevoir...
D. INES.
Le diable?
Car toute duègne en lient. Non... — mais un amoureux. Jeune, aimable et galant? Oui... — ce serait afl’reux.
Et nous n y croyons pas.
D. CARMEN
Méchante!
D. PEPA
Don Gonzalo d’Alanje...
Je soupçonne
D. CARMEN
Encore lui?...
D. PEPA
Ma bonne,
Il est à ton égard d’un tendre!... —11 faut le voir! Autour de ta maison il rode chaque soii'.
Et pour toi, l’an dernier, n’a-l-il pas, l’homme unique. Mis son amour en vers et ses vers en musique?
Et la gamme et la rime et les sonnets sculptés Ont redit tout 1 hiver ta gloire et tes beautés.
D. CARMEN
r/est injuste et cruel, Pepa, puisque cet homme — .A peine si je sais le nom dont on le nomme —
Ne m’a jamais parlé, ne tn’a jamais écrit...