SI LE GEATËAU DE (ENTIER
TOy TU» entendez-vous.... il y a deux jours, rôder autour du parc... ce voyageur, ce monsieur Raymond T
BENJAMIHE.
Vous avez vu monsieur Raymond?...
ADBBRTm.
Serait-il vrai! t*
BENUfllIlE*
n y a deux jours !..
LA BARONNE
Attendez ! Et pourquoi un soir ! voiUi une semaine, h peuprës!.. J’ai entendu ici! de mes deux oreilles, en montant l’escalier, la voix de Jacinthe, de Jacinthe qui a le mal du pays, et qui est allée revoir sa Bretagne.
AUBERTIN
Ah!...
BENJAMINE, bos, OU Docteur,
Vous savez, le jour où elle nous a apporté des nouvdles du petit Benjamin !... .
AUBERTIN
Diable!..
LA BARONNE
Vous ne répondez pas?..
Bien aisément. Si vous eussiez vu réellement monsieur Raya mond, aux environs du parc, U fût venu ici vous présenter ses respects. Si vous eussiez entendu la voix de Jacinthe, c’est qu’elle serait au château, et vous l’y verriez encore!
BENJAMINE
Assurément, ma mère I
LA BARONNE, allant à Benjamine.
Eh bien ! demandez à Ducroc, à Ducroc que vous empêchez de monter ici, Benjamine, sous prétexte qu’il agace les nerfs de votre sœur! ce qui me paraît encore assez louche, par parenthèse!
BENJAMINE
Ma mère, ce n’est pas seulement pour cela I C’est que j’ai fait de ce cabinet ma chambre, et que...
LA BARONNE
Bien, bien! On le relègue en bas! voilé qui est certain... il gêne ! Eh bien 1 il était avec moi ce soir-là I vous savez qu’il a l’oreille fine et qu’il devine Jacinthe d’une lieue, deraandez-lui s’il ne s’est pas écrié: Mais, madame. Jacinthe est donc là-haut? ^ l’entends. Expliquez moi cela aussi, par grâce. {Elle regarde ü