GABRIEL, D. CARMEN
GABRIEL. Il pose >-on cliapea't sur un t'jutenil, au fritd, * giuclic.
Senorita, j’accours. Tout plein d’une pensée,
J’écrivais à ma sœur... mais la lettre pressée De Dame Cardoval m’a ranimé ce soir.
Qu'est-ce donc, senora?
». CARMEN
Rien. Je voulais vous voir.
Asseyez-vous.
(a part, tandis que Gabriel va prend c une chaise.)
Je sens que j’aurai du courage.
(Haut.)
Seigneur, les jours sont longs, et mon esprit voyage.
Il vole abandonné sur l’aile des oiseaux,
Ou bien il suit la brise et le courant des eaux...
Et je cueille partout quelque fraîche espérance.
Mais, voyez-vous, j'ai fait bien des châteaux en France,
Car la France, ici-bas, est le divin pays
Que chaque rêve indique à mes yeux éblouis;
Et c’est vraiment bien mil loir-q ion est Espagnole.
GABRIEL
Senora, croyez-en mon âme et ma parole,
Comme vous j’ai rêvé. Mes rêves les plus doux S’envolaient vois l’Espagne, et ne voulaient que vous.