‹ L'amourChapitre 38 sur 40 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

CBÉATION DE l'oIUET AIHK.

I. De la rEVHE. — Combien elle diffère de Thomme. — Point où elle est supérieure i

II. La pemme est uve malade. — Poésie de sa crise ordinaire. Elle n'est point capricieuse, mais barométrique. — Combien elle a besoin de soins 4

III. La femme doit peu travailler. — Elle est très-mauvais ouvrier.

— Ne faisant rien, elle fait tout 11

IV. L'homme doit gagseb poub dedi. — L'évangile de la femme à l'homme. — La femme, c'est Ja fortune 15

V. Ce que sera la piakcée. — Riche ou pauvre? — De même race? de même classe? 19

VI. Fadt-il prendre une Française? — L'Anglaise, l'Allemande, l'Espagnole, l'Italienne. — Raison, brillant, précocité de la Française. — Le mariage l'embellit 25

VII. La femme veut la fixité et l'approfondissement de l'amour. — Elle est, dans toute l'histoire, l'élément de fixité. — Pour elle, le but du mariage est le mariage (et la maternité secondairement).

— Elle y met bien plus que l'homme; donc tout changement est

contre elle. — Epidémies accidentelles de chctngement, fi^ie de toilette, etc. — La femme aimée est susceptible d'un renouvellement infini 26

Vin. Il fadt que tu crées ta f^me. Elle ne demande i'AS mieux.

— L'amour moderne aime moins ce qu'il trouve que ce qu'il fait 56

IX. Qui suis-jE pour créer une femme? — Le plus blasé peut aimer encore. — ^Le mariage est généralement une délivrance pour la fille. — La mère française a le tort d'êlre plus jolie que sa fille.— Le mariage et le bonbeur embelliront celle-ci. La femme [de 18 ans?) sent que son mari (de 28?) lui est triplement supérieur comme science, expérience et métier. — Il iaut qu'on lui humanise la science. — Elle est vieille d'éducation, et lui, il est jeune 59

LIVtlE DEUXIÈME.

initiation et communion.

I. La maison du berger. — Que peut-on sur la femme dans la société? Rien. Dans la solitude? Tout. — Il en sera autrement dans une société meilleure. — Solitude relative d'une dame de commerce en plein public. — L'amour veut, cependant, au début, quelque recueillement. — Ce que sera la petite maison. . . 55

II. Le mariage. — (En droit romain) Mariage (fest consentement.

— La nouvelle épouse est-elle suffisamment garantie par TÉglise, l'État, la famille? — Elle ne se confie qu'à lui 61

III. La noce. — Il doit être le protecteur de la jeune épouse contre

lui-même. — La fille moderne est peu sanguine. '— Prédominance

du tempérament nerveux. — Méprises et défiances injustes. —

Le trouble la rend souvent malade. — Il doit la soigner avant

tout 69

lY. Le réveil, -^y La jeune maîtresse de maison. — On doit lui ménager le repos et la solitude. — Elle visite la mai&on, l'ameublement, le jardin, préparés pour elle 76

V. Resserrer le foter. — Plus on est près et plus on s'aime. — Nos appartements sont trop divisés en petites pièces. — Les in-

4iU TABLE.

térieurs de Rembrandt. — Lu présence de la jeune femme ne distrait nullement du travail 85

YL La table. — Ménager avec soin son changement de régime. Il la nourrit, elle le nourrit. Ils vivent Tun de l'autre. ... 92

Yli. Ils se serviront eux-mêmes. — Tout au plus, une bonne iille de campagne. — Du mari comme serviteur de la femme. — Pour celui qui aime, les réalités de nature ne font nul tort à l'idéal 98

Vni. Hygiène. — Combien il importe qu'au début il s'empare de celle qui va tellement s'emparer de lui. — Suivre attentivement le détail de sa vie physique. — La soigner discrètement, sans blesser ce qui lui reste des timidités de la jeune fille. — Vie de campagne, etc 107

IX. De la fécondation intellectuelle. — Elle désire appartenir encore plus, être possédée riioralement. — Difficulté d'enseigner une femme. — Il ne faut pas lui donner d'aliments indigestes. — Mettre en elle des germes vivants. — Trop de fecture tanne TesprH. — Qu'elle» garde le « velouté de l'âme. » 148

X. De l'incubation morale. — La femme ne veut (et n'a aujourd'hui] aucun aliment que le cœur aimé. — Il faut, de son amour étroit, la mener « au grand amour. — Elle est incapable de diviser et d'abstraire, ayant pour mission àHncarner. — Sa vie est toute rhylhmique et scandée de mois en mois. — Il faut respecter cette division du temps, profiter des périodes ascendantes. — Ne pas la fatiguer en temps d'orage. — Elle pense en travaillant des mains. — Docile et non servile, elle couve le germe en sileuce. — Avantages du lit commun pour les communications morales, religieuses, etc. — Il faut une belle et noble cause pour fondre le jeune cœur. 130

I. Conception. — La femme est très- noble dans l'amour. — Elle hasarde sa vie pour donner le bonheur à l'homme. — Elle suit bien moins l'attrait physique que sa bonté, son besoin de com-

plaire, de consoler et do renouveler le cœur. — La conception doit être libre et volontaire. . . . * 147

II. La grossesse et l'état de grâce. — La femme rêve toujours un enfant surnaturel, et c'est ce qui doue l'eiilant. — Le miracle du inonde nouveau qu'elle porte. — Elle-même a reçu une seconde vie, ôt se trouve transformée. — Les enfances de la femme enceinte. — Toute la nature est pour elle, et la loi doit l'être aussi. 156

m. Suite de la grossesse. Le rival. <"• La femme appartient déjà à Tenfant. — Son dévouement pour concilier deux devoirs. — Soumission et pureté * . 166

IV. AccoccHEUENT. — Tcrrcur du mari. — L'accouchée préfère la sage-femme, le mari le médecin. — liC péril a créé entre eux un nouveau lien. — État truel de la femme. — Atlas de MM. Coste et Gerbe 172

Y. Couches kt relevailles. — Le mari est la meilleure garde-malade. — Bonheur de la femme soignée par lui. — Ce qui devrait être la récompense de la femme. — Ce qui sera la récompense du mari 180

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