LIVRE QUATRIÈME
DE l'aLANGUISSEMENT DE l'auOUR.
I. Allaitement et séparation. — La femme mêle ses deux amours dans un demi-rêve. — L'enfant unit et sépare. — Il a pris la place du père. . 193
II. La papillonne. — La femme va se seirant à un berceau, l'homme s' éparpillant dans l'infini. — La variété accablante du monde moderne conspire contre la femme et le foyer. — Et cependant l'homme, en elle seule, garde \ étincelle 200
III. La jeune hère sevrée de sok fils. — Elle souffre de le voir malheureux aux écoles, et encore plus de Ty voir consolé. — Sa tristesse, au premier regard sur le inonde ^ 208
IV. Du BiONDE. Le uari a-t-il baissé? — Par la spécialité et le métier, il est devenu plus fort, mais il a perdu comme éclat et éleva-
vation. — L'homme moderne, ouvrier e( créateur ^ n'a pas l'iiarraonie de l'homme antique (le héros). — Le monde préfère V amateur et le favorise contre le mari auprès de la femme. — Est-il vrai que la femme soit la désolation du juste? — Des romans. — L'homme fort n'a pas peur des romans. — Granville-/.fl- Victaire 216
V. La uocche et l'araignée. — Gomment les femmes perdent les femmes. — Ruses ou demi-violences. — La femme trahit souvent son mari par attachement pour lui. — A-t-elle vraiment consenti?
— Des degrés infinis dont la volonté est susceptible. — Les tribunaux auraient besoin de l'assistance permanente d'un jury médical pour déterminer la part de la liberté et de la fatalité. . . 231
VI. La tentation. — Lafenime à l'apogée de la vie, de la santé. — La plus pure peut être troublée, aimer celui que son mnri aime m 247
VIT. Une rose pour directedr. — Qu'elle écoute sa conscience et les voix innocentes de la nature qui garderont sa pureté. — Humiliation de celle qui se sent trcs-faible. — Recours à la confession conjugale. — La discipline conjugale demandée et refusée. — Elle est traitée avec douceur, éclairée et replacée dans la lumière de la raison. — L'erreur du cœur tient souvent à ce qu'il prend pour mérite unique de l'objet aimé une chose commune à un peuple, une race, etc 256
YIII. Médication du cœur. — Énormes conséquences qu'entraîne l'adultère de la femme. — Généralement elle est bien loin de les prévoir, elle pèche par étourderie et en a souvent de; cruels remords. Exemples. — La cause la plus ordinaire de ra chute est l'ennui, l'oisiveté. — Ne l'abandonnez pas, quoi qu'elle ait fait. — La femme, s' étant donnée entièrement au mariage et se trouvant transformée par l'imprégnation, perd infiniment au divorce. — Ne la frappez jamais, quoi qu'elle ait fait. — Du cas où sa conscience lui ferait désirer l'expiation. — Le meilleur remède est de la tirer des mauvais milieux, de l'épurer et de la renouveler, s'il se peut, par l'émigration 270
IX. Médication du corps. — Après la pléthore et la passion, vient l'affaissement et la maladie. — C'est l'épreuve forte de l'amour.
— Raymond LuUe et M***. — Désolation de la femme qui craint d'être un objet de dégoût. — Le mari seul doit la soigner. — Elle gagne déjà beaucoup à f e sentir enveloppée de lui, et à s'c-
pancher avec lai. — Nulle médication sans confession. — La raffermir contre la mort. — Le mari doit être son prêtre, et s'il se peut, son médecin. -— Lui seul la connaît parfaitement, parce qu'en grande partie il l'a faite. — Rien ne relève plus la malade que de Toir qu'elle est toujours aimée et désirée 28^