‹ L'amourChapitre 40 sur 40 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

LE BAJEUNISSEHETtT DE l'aMOUB.

L Seconde jeunesse de la femme. — Sa tristesse. — Elle a déjà fiiibli quand l'homme est au plus haut point de sa force.— Les succès même de son mari le séparent d'elle. — Il est d'autant plus exposé aux tentations du monde. — Elle devient son auxiliaire zélé, et comme un jeune camarade pour le sérieux et pour le plaisir. — Elle comprend sa pensée la plus difficile, et elle la lui rend embellie. 503-

II. Elle admdiistre et gouveiike le nfems et le puisib. — La bonne Gircé. — Elle surveille et soigne religieusement l'alimentation de son mari. — Elle le préserve d'excès. — L'homme désire plus, et plus tard dans la vie. — Pour l'homme fatigué, attristé, plaisir, c'est consolation.— Une bonne femme, c'est la gaieté, c^ctsiY enfant delà maison et sa Divine Comédie 515

III. Elle affine l^espbit— ou bekd l'étincelle. — L'épouse calme harmonise l'esprit, donne toute lucidité aux facultés inventives. — Le moyen âge lui-même n'a fait ses trois grandes œuvres que par des hommes mariés. — Des abstinences consenties; élan du Puget au matin. — Le contact de la femme pure purifie. — L'amour, ajourné par l'amour, prend en elle l'essor du sublime 525

rV. Il n'y A POINT DE VIEILLE FEMME. — Les grauds artistes modernes ont senti profondément la beauté delà bonté, et ont peint de préférence la femme souffrante et déjà mûre. — Le visage vieillit bien avant le corps. — L'ampleur des formes est favorable à l'expression de la bonté. — Une génération qui n'aimerait que la première jeunesse et ne serait pas poUcée par le commerce des dames resterait grossière.— Une femme qui aime et qui est bonne peut, à tout âge, donner le bonheur, douer le jeune homme 555

Y. Les aspirations de l'adtomne. — Tristesses et craintes de la dame

mûre : Être séparée por la mort? Vieillir et ne pas justifier Tillusion persévérante de celui qui aime? Comment on peut se faire belle. — Supcrioriié de cette beauté acquise, qui n'est point un hasard de race, de famille, etc. — Combien de choses gracieuses étaient impossibles à la jeunesse 339

YI. L'uîciTÊ EST-ELLE OBTENUE? — Chaque âge a amené un degré de plus dans l'union. — Tout désir est d'abord une idée; Tamour peut toujours se renouveler parles idées ; donc, le temps n'est pas son obstacle. — Le seul obstacle à l'union absolue est dans l'essence de Pamour : tant qu'ils vivent, ils restent deux. — La femme incline à la Grâce et suit l'homme difficilement dans la ligne de la Justice 349

VII. La. mort et le deuil. — La mort a suivi ce livre pour raffermir l'amour et le continuer. — C'est à l'homme de mourir, à la femme de pleurer 355

VIII. De l'amour i»ar delà la mort. — Le semblable rejoint le semblable.— En devenant semblable à celui qu'on perd, on le rejoint. — La veuve est son âme attardée. — Elle garde sa mémoire, conserve, multiplie ses amis, l'aime de plus en plus dans le progrès de sa légende 362

Des trois parties qu'aurait un livre complet sur l'Amour, l'auteur n'a donné dans ce volume que la seconde. — Il regrette de n'avoir pu développer les chapitres de culture, d'éducation, de discipline morale.— De ces notes, infiniment trop nombreuses, il ne donne que les suivantes 373

COUP d'œiit sur l'ensemble du livre.

Et spécialement sur les rajeunissements d^l'amour 580

JABLE. Mo

l' AUTEUR EST*IL EXCUSABLE DE CROIRE QU'ON PEUT Allf Etl ENCORE ?

Chiffres officiels sur la diminuUon des mari.nges, etc. — Quoique l'Europe soit malade, elle a quelques raisons d'espérer. — La mort de l'Empire romain fut précédée d'un grand obscurcissement et d'une défaillance d'esprit. — Mais, ici, la lumière et l'invention augmentent. Depuis 1800, progrès moral dans le culte des morts et Tamour de la nature. L'immense majorité des Français et des Européens n'a aucune connaissance des vices à la mode. — Le jeune homme du monde ne peut espérer prendre une position forte qu'en concentrant mieux la vie et s'appuyant au foyer 585

LA FEiniE RÉHABILITÉE ET INNOCl^iNTÉE I>AR LA SCIENCE.

Tous les Pères, d'après la tradition hébraïque, condamnent la femme, et la déclarent impure. — La chimie a constaté qu'elle est pure. — La physiologie a montré qu'elle est constamment une blessée, une malade. — A ce titre, elle a toujours, en justice, une grave circonstance atténuante. — La peine de mort ne peut être appliquée aux femmes. — Peut-on arrêter une femme enceinte sans risquer de faire deux assassinats? — Les anciennes lois allemandes lui permettent de petits vols. — Vœu pour que chaque cour d'assises ait l'assistance pgfmanenteà'xm jury médical. — Il faut que la justice devienne une médecine et que la médecine devienne une justice et une morale. 591

SES SOURCES DU LIVRE DE l' AMOUR ET DE l' APPUI QUE LA PHYSIOLOGIE

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