PRÉFACE
Les préfaces, que les Italiens nommèrent « La Salsa del Libre » , seraient évidemment dignes de l'apostrophe du célèbre jurisconsulte Dupin, alors que, par humeur paradoxale, le bonhomme s'écriait à propos de ces biographies de contemporains, dont le nombre était infini en son temps comme au nôtre : « // serait à souhaiter qu'on n'en eût pas fait une seule, mais la première une fois faite, la seconde est devenue nécessaire.
Dans le Brouhaha terrible de la grande Kermesse littéraire de ce siècle, au milieu des clameurs et des époumonnements de Barnums à voix rauque qui lancent h boniment, font la parade, battent le rappel, sonnent