LA IM IM K IMAGINAIHK
est il aillant plus plausible, que Bossut, dans sa préface, donne sur quelques points de la vie de Pascal, et notamment sur la catastrophe de Neuilly, des détails qu’on ne trouve pas même dans le Recueil d’Ut redit.
En somme donc , par quelque côté qu’on aborde le fait de l’abîme imaginaire, si positivement articulé par l’abbé Boileau, il n’y a moyen ni de le nier ni d’inlirmer le grave témoignage sur lequel il s’appuie. On doit le considérer désormais comme un fait irrévocablement acquis à l’histoire de Pascal. Rapproché de celui de la vision et du funeste accident qui fut leur source commune, il restera comme un grand exemple de ce que peut sur une raison supérieure, unie aune imagination ardente, l’ébranlement de cet organisme nerveux sans lequel il n’y a d’exercice ni de l’imagination ni de la raison.
Mm; xv
MYS'IICISME DE l’ASCAi..
Jeté ù jamais dans les voies d’une religion mystique. Page 168.
Il va dans la partie des manuscrits de Pascal publiée pour la première fois par Al. Faugère ( t. Il , pag. 338 et suiv. ) quelques pages ayant pour titre le Mystère de Jésus , et dont le mysticisme ardent touche d’assez près à cet état de l’aine auquel nous devons l’amulette. l<a seconde moitié surtout de cet écrit o lire éminemment ce caractère, (l’est une conversation entre Pascal et le Sauveur, dont ce dernier fait presque tous les frais, et qui rappelle un pareil dialogue entre Jésus-Christ et Aîalehrnnche dans les Méditations' chrétiennes et métaphysitjues de ce philosophe. Dans le .1/ ystère de Jésus , l’homme- Dieu , après beaucoup d’autres conseils, Unit par dire à Pascal : « Interroge ton directeur, quand mes propres paroles le sont occasion de mal et de \u-