‹ L'an deux-milleChapitre 11 sur 21 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

UNITANVILLE, HARDION. (On voit, sur le côté, un trône, et trois

sièges, dont celui du milieu est plus élevé.) UNE FEMME (à récari,

est déjà sur la scène).

L'INST. J'attends un jeune audacieux qui pense qu'on lui doit tout, et qu'il ne doit rien à personne!

UNIT, (à part). J'ai fait mes adieux à la citoyenne chargée de former mon enfance . . . Mais si je n'obtiens pas Désirée, je reviendrai me jeter dans ses bras! (Il marche rêveur.)

HARD. Il nomme Désirée! . . . Mais il est indigne de moi de l'écouter. (Il s'éloigne.) . . . Mon courage l'emportera . . . Ha! voici mon institutrice. ... Je l'avais oubliée ... Je lui dois des excuses . . . Madame . . .

LA DAME INST. Jeune homme! vous êtes altier; vous manquez de reconnaissance, . . . d'égards ... Je n'avais que ce mot à vous dire en particulier. Adieu.

Page 1