SE ON ONE EN TITI NII
En troisième année, les exercices seront poussés plus loin, prendront une forme plus méthodique, et marcheront pas à pas avec l'étude de la grammaire. Les élèves indiqueront : la nature des mots; leurs principales modifications, c’est-à-dire les accidents de genre, de nombre, de personne, de temps, etc. ; ainsi que les rapports les plus simples des mots entre eux : sujet, attribut, complément, etc.— Et ils débuteront dans l'étude de la nature des éléments de la proposition.
Dès la quatrième année, l'analyse grammaticale atteindra à peu près son complet développement, sauf ce:taines particularités réservées pour la syntaxe ; mais sans verser cependant dans l’exagération, en substituant au strict nécessaire les curiosités, les subtilités et les fantaisies. De même, dans l” lyse logique seront réservés pour le cours modèle l'étude des dih. ‘ntes espèces de propositions complétives et tout ce qui a trait à la syntaxe, et seront bannis impitoyablement tous les détails oiseux ou d pure curiosité. On ne peut donner la première phrase venue à analyser tout entière, que lorsque la grammaire a été vue elle-même dans son entier. Cette manière de procéder ramènerait d’ailleurs chaque fois des répétitions monotones et inutiles.
Que le maître demande plutôt aux élèves de relever — et cela de préférence encore dans les dictées — aujourd’hui tous les mots d’une espèce déterminée ; demain tous les mots masculins et féminins ; une autre fois les mots singuliers et pluriels ; aujourd’hui les verbes actifs; demain les verbes passifs; et successivement les verbes pronominaux, etc. ;—ou encore les modifications de
certains mots, les rapports de quelques mots entre eux.— Et de même pour l'analyse logique.
C’est à la fin des études &rammaticales seulement, qu’on pourra de temps à autre, sous forme de récapitulation, faire analyser
avec profit toute une phrase, en prenant les mots les uns après les autres.
FR de L’ANALYSE GRAMMATICALE
ET