Bénissons Dieu | qui nous a conservé la foi de nos pères
9. Les Canadiens français forment véritablement une nation; | l’immense territoire arrosé par le majestueux Saint-Laurent est leur patrie.
Mgr Lafèche.
10. Celui ? | qui ? boit | ou (2) mange * au-delà de son besoin, (3) | est un fou | qui impose à son corps “ un travail inutile ; | il ‘ ruine son estomac, | il ruine * sa santé.
(1) Il n’est pas nécessaire de rétablir l’ellipse (qu'il demande) parce que vie et grandeur sont deux compléments directs du verbe demande. Ces deux compléments sont unis par et.
(2) I y a ici ellipse du sujet: qui est sous-entendu.
(3) Cette expression: au-delà de son besoin, appartient à chacune des deux propositions : qui boit et qui mange. En décomposant la phrase logiquement, il faut lire :
1re PROP.: Celui est un fou 2* PROP.: qui boit au-delà de son besoin.
3° PropP.: (ou) qui mange au-delà de -on besoin.
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ent ;| rler.
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DIFFERENTES ESPECES de PROPOSITIONS
Les propositions sont principales où complétives.
Les propositions principales sont celles qui ont un sens complet par elles-mêmes ou qui ne sont point compléments . d’une autre proposition. La proposition principale commence toujours par un mot sujet qui n'est pas pronom relatif.
Les propositions complétives (ou secondaires) remplissent la fonction de compléments vis-à-vis d’un nom (ou d’un pronom) ou d’un verbe.
Les propositions compléments d’un nom commencent toujours par un pronom relatif. Elles sont dites déterminatives, lorsqu'elles sont indispensables au sens de la phrase, et explicatives, lorsqu'elles ne sont pas nécessaires au sens de la phrase.
Les complétives déterminatives et les complétives exrlicatives forment la catégorie des incidentes (1).
Ainsi les propositions incidentes sont des complétives de noms. Dans la pratique, les expressions comblétive déterminative ou complétive explicative seules sont usitées.
Les propositions compléments d’un verbe sont toujours immédiatement précédées d’une conjonction de subordination: si, comme, que, lorsque, quand, parce que, quoique, bien que, etc., etc.
(1) Quelques grammairiens appellent les incidentes des propositions adjectives.
Les propositions compléments d’un verbe sont com. blétives directes. indirectes ou circonstancielles (x).
Les complét:. :. directes, indirectes et circonstan:. cielles forment 1: catégorie des subordonnées. :
Ainsi, les propositions subordonnées sont des complétives de verbe. Dans la pratique, les expressions combplétive directe, complétive indirecte, combplétive circonstancielle seules sont usitées.
Par ce qui précède, l’on voit facilement l’analogie
qu'il y a entre la fonction des mots dans la proposition et la fonction des propositions dans la phrase (2).
Modèles d'analyse
Distinguer les Propositions principales des propositions complétives. (Indiquer la fonction des complétive suivant qu'elles se rapportent à un nom ou à un verbe.) :
I. L’ambition ne quitte jamais un cœur dont elle s’est une fois emparée,