‹ L'Anatomie PathologiqueChapitre 4 sur 12 · Beitrage %ur Pathologie der BliUg^aue. Wien · texte numérisé non relu

Beitrage %ur Pathologie der BliUg^aue. Wien

son eiamen à b Pvahâe ptmmitéàz « GimËwli^ ment, les petits roûsMKr sByvwf et les emfiBmiïïts jouent mn rôle importaai éems les imrses f n f e t s sions morbides ; wMe produaMm de eeOmles m liem smr les parois. — Par fefet de Im fmmmnm de ees rides sur les cellules, il se prêsemie nf Mitêratiam par rétrécissememt dm taisseam Imi-mêwke, ei^ par suite, une canersiom du raisseau oUiièri em iamdes au en fibres de tissu camectif^ et fatrofkie des copillaires est suicie iT une mtritian imparfaite de la partie intéressée, > Eo oatr^, Wedl àêent ane hypolrophie de la substance corticale.

Pour le docteur Salomon, de Malmo ^Snède u < la nature de la maladie est une dêgênêration qui siège dans la membrane adcentice des tiisseaux de la piemère et dans le tissu conneaif de la substance corticale. Ce processus dégénératif se développant awêène des altérations des cellules de la substance grise et la réduit en masses inertes. > Cette dêgèoêratioD serait sclérosiqae.

Le docteur Ertrbischoff dit que, l'hypérémie s^u^radiant dans la couche corticale, il se développe dans les capillaires une hypergénèse considérable d'éléments embryoplastiques qui compriment le vaisseau de dehors

en dedans et arriTent ainsi à diminuer son calibre, même à Toblitérer. Cette oblitération donnerait lieu à un obstacle considérable de la circulation : 1^ dans la pie-mère; 2^ dans la substance corticale; d'où l'ischémie, stase dont les conséquences sont les granulations et les adhérences.

Pour la plupart des auteurs allemands, il y a altération des parois vasculaires et hypertrophie du tissu connectif du cerveau.

Tout en localisant l'altération primitive dans le tissu cérébral, et signalant les altérations que nous rapportons, le docteur Willing fait remarquer qu'il faut, pour le développement de la maladie, qu'il y ait chez l'individu un grand dépérissement du système nerveux.

Le docteur Meschède (l)suit les cellules du cerveau en toutes leurs transformations pendant le cours de la Paralysie. — Il a remarqué qu'elles étaient plus volumineuses, plus isolables, et en partie ramollies. — € On aperçoit, dit-il, des cellules exactement identiques, pour la grandeur et la forme, aveclesvéritables cellules nerveuses, mais dont les noyaux sont entourés d'une grande quantité de globules de graisse, très-fins.

i. AreMvei de Virekow, 1865.

2D RBCHBRCHES SUR l'aNATOMIB PATHOLOGIQ0E

qui produisent une forte réfraction de la lumière ^ et de nombreux petits grains de pigment offrant une coloration jaunâtre. — Ces cellules ne présentent des contours nettement accusés que dans une partie de leur circonférence; pour le reste, leur limite est établie par les globules de graisse qu'elles renferment. >

t A côté de ces formes, ajoute-t-il, on rencontre encore, d'une part, des cellules pourvues d'un noyau clairement visible et de contours intacts, mais toutes remplies de granulations graisseuses et de petits grains de pigment ; et, d'autre part, des cellules ayant complètement perdu la netteté de leurs contours, ne paraissant composées que d'un certain nombre de petits globules et de granulations groupées autour d'un noyau et ne révélant que par leur forme seule le caractère de cellules nerveuses. •

Pour Meschède, enfin, l'altération qui forme le caractère essentiel de la Paralysie générale est la dégénérescence des cellules nerveuses des hémisphères du cerveau, et, en particulier, de la couche corticale.

Tigger (1) note dans la couche corticale, puis dans la couche grise, avoisinanl Tépendyme ventriculaire, des noyaux constitués en masse, homogènes, granu-

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