‹ L'anatomie philosophique et ses divisions, précédée d'un essai de classification méthodique des sciences anatomiques (volume 2)Chapitre 8 sur 46 · PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

PATHOLOGIQUE

Synthèse.

Étude unaloyique de l’état, de Tas- ( semblage et du développement ' des organes et des cellules . . s

Détermination anuloyiquk l’organisation.

! (les lois (le 1

CHAPimE H

lES DIVISIONS DE l’aN.TO.MIE IMI ILOSOPHiyDE

Chacune des sciences anatoniques que nous av ons' délerininées est susceptible de se subliviser en un certain nombre d’études secdidaires. Laissant de:oté toutes les subdivisions qu’on peut établir tans les sciences anaoniiques (|ui sortent du cadre de notre sujet, lous allons nous {•an:)nner maintenant dans l’analyse de cette Amtouiw philosophii/uo dont nous avons déterminé le caractère et la situation.

Nous avoLS déjà, insisté sur la iliysionomie bien particulière que l’euqiloi de la méthode analoiiiqw donne à cettc' science que nous avons définie avec les classiques La détermination amlofiique des lois de l’orgmisation.

Avant dore d'aller plus loin lous allons avoir à rechercher :

L Le canctère de l’analogie tille qu’elle a été conçue par les auteurs qui ont étudié l’anatonie philosophique ;

2“ Les adjonctions que nous mus proposons de faire à ces divisions de la méthode analogique

3° L’application de ces divisions à la classification des (iverses branches de l’anatomie philosophic|ue.

Tel sera le plan de ce chapitre.

§ 1. - CARACTÈRE ET DIVISIONS DE l’aNALOGIE

D'apres les classiques de la question

Ce paragraphe devra être, ainsi que son titre l’indique, [resque entièrement consacré aux citations.

Commençons par un extrait, remarquable par sa daté, dû à Charles Robin.

« Depuis Geoffroy Saint-Hilaire, on désigne sous les nims de théorie des analoques ouderfûuié dv composition ou de \lan ce fait anatomique général établi par induction à l’aide de lanéthode comparative cjui consiste en ce que les animaux et les végétiux les plus différents par leur forme; leur volume, leur couleur etc., sont réductibles, à l’aide de l’analyse anatomique, à un type inique et commun de composition par des organes qui pour diaque système sont analoques. Ils le sont ici non pas en raison mène des matériaux ou éléments orqaniques (Geoffroy Saint-Hilaire) mi les eonivexions. composent^ mais en vertu de la similitude de leurs connxions ou rapports, de telle sorte ([ue, quelle que soit leur forne, les organes peuvent être dits identiques d’un animal à l’autre [uand leurs rapports et dépendances mutuelles restent'les mêmes.

En ce qui touche, par exemple, le squelette, celui-ci st dit exclusivement composé de vertèbres, c’est-à-dire de segnents semblables qui se répèteiTt et se modifient dans les diverse régions, bien que ces vertèbres soient composés de tissus aseux chez un animal, de tissu cartilagineux chez un autre et de tissu fibreux chez un troisième. Môme remarqué pour certains organes qui sont considérés comme homologues, bien qu’il soient com-

posées de tissu musculaire dans ce dernier et de tissu fibreux chez les autres. C’est là une interprétation qu’appuie parfois la comparaison des animaux les uns aux autres et le mode de succession des organes durant l’évolution embryonnaire ; mais non l’histologie et Célémentologie, aussi importe-t-il de bien spécilier ici le point de départ (pii n’est fondé qu’au point de vue morphologique.

Ch. Robin

Article. Système anatomique du Dicl^'^ Dechambre 15^ vol. p. 30.

Première conception de l'unité de type

Si l’anatomie comparée a rendu d’importants services ne pourrait-on pas en instituer une seconde qui ne s’occuperait uniquement cpie des rapports qu’ont entre elles les parties du même individu ?

Ces considérations ne jetteraient-elles pas un plus grand jour sur les usages, sur le mécanisme des pièces qui le composent? Ne serait-il pas'possible qu’elles tissent apercevoir des analogies surprenantes ? Et si les parties qui difièrent le plus en apparence se ressemblaient au fond, ne pourrait-on pas en conclure avec plus de certitude qiCil n’y a qu’un ensemble, (prune forme essentielle et que l’on reconnaît partout cette fécondité de la nature qui semble avoir imprimé à tous les êtres deux caractères nullement contradictoires, celui de la constance dans le type et de la variété dans les modifications ?

Vico d’Azut (1 .

(1) Cité par Beclard art. Anatomie du D' Dechambre.

Divisions de Vanalogie de Serres

Ail contraire, pour déterminer dans les sciences naturelles on ne peut se fonder que sur les analogies ; l’analogie de fonction, celle de forme et de situation, celle de rapport ou de connexion des organismes, celle de leur formation ou de leur développement, celle des règles cpii président à leur association et à leur liarmonisation sont donc la base principale des recherches de l’anatomie transcendante.

E. R. A. Serbes.

Précis d’anaLomie transcendante appliquée à la physiologie.

l"'vol. p. 64.

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