‹ L'anatomie Philosophique Et Ses Divisions Précédée D'un Essai De Classification Méthodique Des Sciences AnatomiquesChapitre 22 sur 64 · ES D · texte numérisé non relu

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auteurs, puisque les organes étudiés dans ce cas gardent {ou doivent garder) le méme nom. |

Nous aurons ainsi : :

L’homonymie individuelle.

Et l'homonymiesériaire. L

Occupons-nous dès maintenant de l’homotypie. |

L’homotypie consiste à comparer par exemple l’humérus au fémur dans un même individu, ou les membres antérieurs d’un individu, aux membres postérieurs d’un autre individu, comme le font les partisans de la théorie des membres céphaliques dans cerlains Cas. |

L'homotypie se rapproche donc par son caractère bien plus de l’homologie spéciale que de l’homologie générale, puisque cette dernière détermine d’abord des organes-types dont elle fait des : adaptations plus ou moins étendues. L’homotypie forme une tran-

sition naturelle entre l’homogie spéciale et l’homologie générale.

Nous l’étudierons sous deux aspects.

| Homotypes dans le même 4° HomorYPiE INDIVIDUELLE THE | individu es Homotypes d’une espèce à 2° Homotypie sériaire YP ; L à | l’autre

Les répéhtions homotypiges mdiquent encore bien nettement la transition si petite qui sépare l’homotypie de l’homologie générale dont nous allons maintenant nous occuper.

L'homologie générale généralise le principe constitutif d’un organe et crée ainsi un organe-type dont elle suit les transformations dans la série animale. C’est à l'homologie générale, et non à l’homotypie que se rattache la théorie des vertèbres céphaliques.

Nous diviserons cette homologie générale en deux classes

{individuelle ou sériaire) et nous obtiendrons :

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