CLINIQUES
Guérison.
Guérison.
Récidive.
Échec.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison
puis réci-
dive.
Guérison.
Guérison.
Enexcellent
état.
Échec.
Guérison.
Guérison.
En parfait
état.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Guérison.
Ici apparaît une différence très nette entre les résultats résumés dans le premier tableau et dans ceux qui suivent. Dans le premier tableau, en effet, nous constatons des taux d’antitoxine relativement faibles, ils sont voisins de 2 unités ;
MERCIER
les résultats cliniques, quoique encourageants, sont encore imparfaits.
Par contre, à la lecture des tableaux suivants, on se rend aisément compte que le taux de l’antitoxine est sensiblement plus élevé pour la plupart des sujets traités. Il est en moyenne de six unités, à la suite du traitement par une anatoxine titrant dix unités.
Nous pouvons donc en déduire, ainsi que nous l'avons fait dans nos études préliminaires, que le taux de l’antitoxine régit assez fidèlement l’état clinique du malade : lorsqu'il est élevé, la guérison du malade s'ensuit, dans la plupart des cas. Aussi fûmes-nous incités à améliorer de plus en plus la valeur antigère de Vanatoxine. Par ailleurs, dans le but de confirmer l’hypoikése que nous avions émise sur l'intérêt qu'il y avait à n’employer que des anatoxines de certaine valeur antigène, nous avons injecté à un premier groupe de malades, à l'Hôpital Pasteur, une anatoxine titrant 12 unités. Un autre groupe (Hôpital Saint-Louis) fut traité avec une anatoxine titrant 5 unités.
Les dosages que nous avons effectués ont donné un taux antitoxique moyen de 4,5 unités chez les malades qui ont reçu l’anatoxine staphylococcique titrant 5 unités et une teneur en antitoxique de plus de 8 unités chez les sujets traités par l’anatoxine dont la valeur était de 12 unités.
Les résultats cliniques ont confirmé cette différence et sont venus étayer nos déductions antérieures sur l’importance de l’immunité antitoxique dans le processus de guérison des affections staphylococciques sous l'influence des injections d’anastaphylotoxine.
4x Guidés par les résultats cliniques et sérologiques que nous venons de faire connaître et aussi par certaines indications d'ordre expérimental récemment mises en évidence, nous utilisons systématiquement, à l'heure actuelle, l’anatoxine sta-
phylococcique (titrant au minimum 10 unités) en pratiquant les injections, aussi souvent que faire se peut, à cinq jours
d'intervalle. Nous donnons, dans le tableau suivant, exemple des résultats acquis dans ces conditions. L’immunité humorale apparaît particulièrement élevée chez les sujets appartenant à cette série. Par ailleurs un seul sujet a résisté au traitement. C’est une diabétique. Malgré les injections répétées d’anatoxine, le taux d’antitoxine n’augmente
pas chez elle et elle présente de nouveaux furoncles.
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TABLEAUNINT
ra Ë £ a À a 2 4 lelie LE c Nom pu | 4 das . £E à Ë : à U Sue È MALADE |Z AS [Saltes |àaËS | Résurrars Si L’ AFFECTION a <z |© 2 SARA ENCRES a “ à |2Â|4R “ à ©) ER A|5 oO ER < ce af & A Maur... .| 37 | Furonculose re- Guérison belle. 1,5 SUN rAIS IEEE 0 complète.
Burl. . 19 | Furonculose. nonctilTé lt INSEE Guérison. Boss. Fr. 32 | Sycosis. non titrél 4| 5 % 6 Guérison. Esquer.…. 49 | Furonculose. non titrél 4! 5 17,5| Guérison. Foul. Pier. .| 62 | Furoncuiose. non titré 4| 5 & 17,5| Guérison. Gen Rob. 17 | Furonculose. non titré] 4] 5 % |+ 10 Guérisou. G. Marie . 39 | Furonculose. non titré| 4| 5 % 4 Guérison. Lere 30 | Furonculose. non titré] 4| 5 % 8,5| Guérison. ab 1251"Pyodermite non titré 41 5 17,5| Guérison. Laug. Marcel| 7 | Furonculose. non titré] 4] 5 % |+ 15 Guérison. Merz. . . .| 18 | Furonculose. non titré| 4] 5 L |+ 3 Guérison. Mena (Mme).| 37 | Furonculose + PE acné. [non titré] 4| 5 % 8,5| Guérison.
M. Mar(Mme)| 36 | Furonculose. ) 2,5 ONE 2,5| Rechute (diabétique) Soul. . . 38 | Furonculose. non titrél 41 5 & 35 Guérison.
Nous constatons là encore un parallélisme relativement étroit entre les résultats cliniques et sérologiques.
L'étude du traitement chez un certain nombre de sujets atteints d’acné va affirmer ce parallélisme déjà solidement
étabh par ailleurs.
Si nous avons volontairement, jusqu'ici, écarté l’acné, c'est que de nombreux auteurs, tant en France qu’à l'étranger, ont insisté sur ce fait que l’acné est loin d’être une staphylococ-
cie pure. Le staphylocoque n'intervient que secondairement pour infecter le comédon.
Quoi qu'il en soit, nous n’avions en vue ici que le traitement de l’acné pustuleuse.
Voici résumés dans un tableau les résultats de notre étude dans ce domaine.