‹ L'ancien barreau du Parlement de Provence, ou, Extraits d'une correspondance inédite échangée pendant la peste de 1720 entre François Decormis et Pierre Saurin, avocats au même ParlementChapitre 8 sur 10 · REMARQUES PRELIMINAIRES · texte numérisé non relu

REMARQUES PRELIMINAIRES

1" Nous avons ossayc^ dégrouper ici les élémonts disséminés d'une œuvre nuiltiple (jui , avec son unité d'enseni!)le , doit avoir sa valeur démonstrative sur les anciennes mœurs de la magistrature et du Barreau. De là cette table des matières. L'analyse et la synthèse concourent à y marquer une classification méthodique , en même temps qu'à faciliter les recherches. Nous avons mentionné sous chaque nom , chaque idée, chaque fait , un peu importants, les détails et développements qui les concernent.

i" Quand nous indiquons la qualité do magistrat ou d'avocat, il est sous-entendu, s'il n'y a pas de dt\signation spéciale, qu'il s'agit du Parlement de Provence.

3** Le nombre placé à la suite de l'énoncé d'un sujet indique la page où ce sujet est traité.

Aguesseau (le chancelier d). La correspondance de Decormia et de Saurin passe sous ses yeux, 8, 138. — Ses lettres à Saurin, 68^ 89. — Saurin l'avait entendu plaider deux heures de suite sans mémoire à la main, 4 24.

Aix (la ville d'), où se conservent les traditions de la magistrature, l'esprit judiciaire, 60.

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