CHAPITRE DEUXIÈME
Poussée des grandes familles vers les hautes situations de l'Église.
L'Eglise regardée pur la noblesse comme une issue au trop plein des
familles. — Dex * hé s.- Tout l'uiné. ex La Ro- ..— Plaintes de et de B: pem
Ë ques ch pour avoir den
tonaure de Cholenubriand. — Tous ces
jeunen nobles ont des pareutx qui lex protègent. — Un La Rochefoucauld,
ts de
futur eurdinal, découvert par un Chi payenn. — Cex abbén aide leur fortu de. Leur belle et e
— Un thévlo-
gl pro p de ces voentions prématuré — Exemples de pernévérunce de oces, futurs évêques. — Tradi
vertus connervées d sue de pro Talleçrand. - On p e quels gra
Réflexions de Morellet nur ve brill qui aps sont durs pour ln roture, -- Plaintes amères nmise de In noblexxe nur l' ali
un
ite évèchés de France,
‘était même trop peu pour de famille
r place aux fils de dt de toutes
de 1
que leurs parents pous parts vers l'Eglis
souvent ruinée par son :
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Dans les tro:
ù la cour où dans le ; ne pou-
tence des idets des
dit CI se d'un p
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, d'un lapin, d'une
de chasse, bien qu'ils fus
ent toujour très hauts seigneurs d'un colombier, d'une «
ne Parmi les f noble
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d'une garenne
vand*, Le plus grand nombre était où relà
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