IV. Les Martyrs et Confesseurs de la hoi
prêtres des environs de Saint-Gervais. Il écrit à Lussignol, cuié de Doutz (Douch) et lui donne des pouvoirs pour Saint-Gervais et pour tout le diocèse de Béziers. Sujet à la déportation ; âgé de 43 ans (17 vendémiaire an VI, 8 octobre 1797}.
Cf. Archives de F Hérault, L. 44J et 448.
D UCAIN (Jean'Panl'Joseph-François'Guilhaume)y
hebdomadier au chapitre Saint-Nazaire de Béziers, né vers 1741, signa la lettre à Mgr de Nicolay (26 octobre 1 790 ;. Insermenté. Pension 14401. II s. 4 d. Déporté d'Agde à Nice, le 9 août 1792. Rentré, prit un passe-port pour l'Espagne (9 vendémiaire an VI, 3 septembre 1797). Après son second retour en France, il demanda d'être reclus chez lui, ce qui lui fut accordé (6 floréal an VI, 25 avril 1798).
Cf. Arch. de l'Hérault, L. 443.
DULAC ^Barthélémy) et DULAC (Jean-%ose),
prêtres de Cazouls, l'oncle et le neveu peut-être, dont Tun, prébende -^ Saint-Nazaire, signa la lettre du Chapitre à Mgr de Nicolay (26 octobre 1790). Pension 927 1. 12 s. 7 d. Insermentés. Ils furent déportés sur le même navire d'Agde à Nice, le 12 août 1792. Agés Tun de 55 ans et l'autre de 34. Morts en Italie.
"DU PIN (Jean),
né et domicilié à Puéahabon, demande à la municipalité d'Aniane un passe-port pour l'Espagne (vendémiaire an VI, septembre 1797), âgé de 51 ans. Décédé le 17 novembre 1813, à l'âge de 67 ans.
Cf. Arch. de l'Hérault, L. 443 bis.
"DURAND (Jean-Thilippe),
né â Nézignan-l'Evêque, fit de bonnes études à Pézenas. Mgr de Saint- Simon lui donna la tonsure et une place dans son séminaire. Après son
ordination au sous-diaconat, il le prit auprès de sa personne en qualité de pro-secrétaire du diocèse et notifia cette nomination au chapitre (4 mai I784\ L^abbé Durand, n'eût pas été plus tôt élevé à la prêtrise, qu'il fut mis en possession d'un bénéfice à la cathédrale.
Il refusa le serment à la Constitution civile et sa pension fut arrêtée à 943 livres. Comme il était très attaché à M. Bellenger, vicaire général et supérieur du séminaire, par un sentiment de reconnaissance et de dévouement, il suivit ce digne confesseur de la foi à Nice et à Bologne où il reçut son dernier soupir. Il se rendit ensuite à Florence, où on l'employa dans une paroisse distante de cette ville d'environ cinq lieues. Le 28 prairial an IX (17 juin 1801), il écrivit au sous-préfet de Béziers, sollicitant l'autorisation de rentrer en France. La demande, transmise par le préfet au ministre de la Police générale ayant été favorablement accueillie, Durand rentra en France au printemps de 1802.
Cf. Msde l'abbé deGoHiN, p. 122 et de l'abbé de Gourgon.
T)URAND {Henri),
prêtre, originaire de Serre (canton de Valence, district d'Albi), détenu à Saint-Pons, en attendant son départ pour Cayenne.
Cf. Troch^'erhal de V Assemblée KÂdminhlrative deV Hérault {2/\ juin 1790-
"DURAND [Philippe),
prêtre, chanoine de Saint-Nazaire de Béziers, signa la lettre adressée par le clergé de cette ville à Mgr de Nicolay, (26 octobre 1790). Il refusa le serment. Pension : 2.107 1. 12 s. 4 d. Réfugié à Tanger en Barbarie. Dans l'intention de rentrer en France, il écrit de Tanger au préfet de l'Hérault (18 février 1802), v. s. et lui expose les faits suivants : Il est sorti du territoire français pour obéir i\ la loi et désire revenir. Il était chanoine à la cathédrale de Béziers et y a résidé jusqu'en avril 1792. Il partit avec un