‹ L'ancien Collège d'Harcourt et le Lycée Saint-Louis. Notes et documents pour la plupart inéditsChapitre 157 sur 355 · Préface de VH&&U umoer$elle, Éd. de Londres · texte numérisé non relu

Préface de VH&&U umoer$elle, Éd. de Londres

Ce-sont encore le» pensionnaires Fabry, Petau, Medavidet Turgot, Ce dernier est évidemment un neveu ou parent du. proviseur. Nous ne connaissons pas les autres, sauf le nom de Petau, qui pourrait bien être de la famille d'où est sorti le eélèbre Denys Petau. Nous savons, en ellet, tjue, le second et le mieux doué de ses cinq frères, il fut envoyé, par son père» à Paris, pour y achever ses éludes et prendre ses grades à l'Université. Nos factums se plaisent à représenter le proviseur Turgot comme un homme « intelligent et sérieux, solide et pénétrant , remarquable par la vivacité de son esprit et la fermeté de son caractère, qui savait prendre et accomplir une bonne résolution. » Il le montra bien quand il entreprit de restaurer la maison r en y ramenant des boursiers et des pensionnaires, en relevant la discipline, en régularisant les revenus et les dépenses. Toutefois ce retour au bon ordre ne s'effectua pas sans lutte : les boursiers avides, au dedans,. et le proviseur évincé, le ligueur Nepveu, au dehors, suscitèrent plus d'un embarras et pendant plusieurs années, au courageux Turgot. Mais il en triompha par son énergie, et le prieur d'HARcouRT, Louis Benoist, a pu faire de lui ce bel éloge : « Il acquitta les dettes du collège, assoupit les procès, répara les maisons, rétablit les héritages et les biens «le la maison, en augmenta les revenus et y appela des hommes studieux1. »

Ce qu'affirme le prieur Benoist, au sujet de la restauration des bâtiments du collège, nous est attesté par nos factums, qui parlent d'un grand corps de logis rétabli par G. Turgot, et par le fait qu'on lisait encore, en 1690, cette inscription sur le mur de l'ancienne chapelle : Mdes restauratae a Georgio Turgot, hujusce domus provisore.

Quant aux hommes studieux qu'il se donna pour collaborateurs, nous avons cité leurs noms, et nous pouvons ici y ajouter quelques détails pour les faire mieux connaître.

Mais auparavant mentionnons qu'en 1602 la nomination du principal fut au collège d'HARcouRT l'objet d'une réclamation

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