Voir ci-contre la reproduction de ce diplôme
2. On sait que le cardinal de Fleury fat élève da collège d'HARCOURT. y. p. 309.
Brouard de Clermont, Breton des Chapelle, de la Blotterie, de la Ballue, de Bellegarde, de Boisbimont, de Bout ter il le, de Choiseul, de Canillac, de Cibeins, de Civerac, de Curzac, de Charlemagne, de Courcy, de Château vieux, de Saint-Euphraise, de Franquières, de Fi tz- James, d'Herouville, d'Hostel, de l'Hospital, de Launai, du Lude, de Marche* ville, de Montperny, de Montlczun, de Montinelas, de Neuville, d'Ornano, de Prix, de Parcieu, de la Rochefoucauld, de Rocbechouart, de Roux, de Razay, de Sailly, de la Salle, de Saint-Romain, de Saint- Mesme, de la Suse, de Sesmaisons, de Selle, de la Tour, de Tonnerre, de Tournon, de Tavannes. de Virieu, de Veseaux, de Vermonet, de Villemain.
A la page. 501, en note, nous devons rectifier la légende qui veut que les Quinze-Vingts aient été fondés pour des chevaliers aveugles revenant de Terre Sainte. La vérité est qu'il n'y eut jamais de chevaliers dans cet établissement, comme l'a prouvé M. Legrand dans son remarquable livre : Les Quinze- Vingts depuis leur fondation jusqu'à leur translation au faubourg Saint- Antoine, Paris, 1887.
A la page 507, ajoutons à la liste des anciens élèves morts au champ d'honneur, le nom de Fontaine, officier de marine, tué en 1885, à Tam-Sui (Chine).
A la page 511, nous aurions dû parler de l'organisation actuelle du lycée, en rappelant qu'elle comprend trois ordres de fonctionnaires principaux : une administration, un service de santé et un corps professoral considérable. Nous allons les mentionner ici sommairement.
I. L'administration se compose d'un proviseur, d'un censeur, d'un aumônier, d'un économe et de trois surveillants généraux.
Le proviseur est le chef du lycée et doit, à ce titre, exercer une haute surveillance sur tous les services de la maison. II rend compte de sa gestion au bureau ou à la commission d'administration académique.
Le censeur, placé sous les ordres du proviseur, est le- surveillant spécial et immédiat de tout ce qui concerne l'enseignement et la discipline. Il doit rendre compte, chaque jour, au proviseur de l'état du lycée.
L'aumônier est chargé de l'instruction religieuse des élèves et de tout ce qui se rapporte au culte et à la fréquentation des sacrements.
Véconome que l'on appelait encore procureur, en 1802, comme sous l'ancien régime, est chargé de la caisse, du recouvrement des fonds, des dépenses et payements soit au personnel, soit aux fournisnisseurs pour la nourriture et l'entretien des élèves et de la maison. Il est assisté à Saint-Louis par trois commis d'économat.
Les trois surveillants généraux président à la discipline des trois divisions entre lesquelles sont répartis les élèves. Ils sont assistés dans leurs fonctions par 32 maîtres répétiteurs pour la surveillance des études et des récréations.
Tous le* matins, un conseil de discipline et d'administration se réunit dans le cabinet du proviseur; le censeur et les surveillants généraux y rendent compte des faits intéressants qui se sont passés la veille et prennent les dispositions nécessaires pour la journée. Les notes données par les maîtres répétiteurs sont mises par eux sous les yeux du proviseur, qui prend ainsi connaissance du travail quotidien de tous les internes.
II. Le service de santé est placé sous la direction de six médecins, dont un chirurgien et un interne qui réside au lycée. Ils sont aidés pour le service de l'infirmerie par trois religieuses.
III. Le corps professoral comprend 44 professeurs pour les sciences et 29 pour les lettres, répartis de la manière suivante.
1° Pour les sciences :
6 professseur8 chargés de la préparation aux Écoles polytechnique, normale et centrale, 2 professeurs de géométrie descriptive, 5 professeurs de physique et chimie,
1 professeur d'histoire naturelle,
10 professeurs de mathématiques élémentaires,
2 professeurs de littérature,
4 professeurs d'histoire et géographie, 4 professeurs d'allemand, 2 professeurs d'anglais,
2 professeurs de travaux graphiques,
3 professeurs de dessin d'imitation,
3 préparateurs de physique et chimie.
2° Pour les lettres :
2 professeurs de philosophie,
2 professeurs de rhétorique,
3 professeurs de mathématiques,
3 professeurs de physique,
1 professeur de sciences naturelles,
4 professeurs d'histoire, 1 professeur de seconde.
4 professeurs d'allemand.
1 professeur d'anglais,
1 professeur de travaux graphiques, 3 professeurs de dessin.
2 maîtres de gymnastique,
2 maîtres d'exercices militaires.
Enfin, 116 interrogateurs, dont 31 sont . professeurs au lycée et 85 appartiennent aux autres lycées et aux grandes écoles <le Paris.
Il y en a :
57 pour les mathématiques,
8 pour la géométrie descriptive, 32 pour la physique et chimie, 10 pour l'histoire et la géographie.
7 pour l'allemand,
2 pour l'anglais.
~ÏÏ6~
Lie corps professoral s'élève donc au lycée Saint-Louis à un total de 189 personnes et même 221 si on y ajoute les 32 maîtres répétiteurs mentionnés plus haut.
Rectifions à la page 522, ligne 31 : au sujet de M. Chappuis, lire (1860-1873) au lieu de (1861-1868).
A la page 535, ajoutons à la liste des anciens élèves le nom de M. Dupuy, inspecteur d'académie.
A cette même page 535, parmi les élèves de marque du lycée Saint- Louis, réparons des omissions involontaires, en citant les noms de Emmanuel d'Alion, fondateur du Collège de l'Assomption, à Nîmes; des deux frères de Gambis ; de Gondinet, l'auteur et l'inspirateur de pièces si connues et si ingénieuses, de l'académicien Môiiôres qui commença ses classes à Saint-Louis, d'Armand de Pontmartin qui obtint dix-neuf nominations au Concours général, en quatre ans. Dans sa blibliothéque, un ami a compté jusqu'à 164 volumes des prix qu'il avait remportés au collège et au Concours général, dans toutes les facultés latines, grecques et françaises. Le a vieux critique », comme il s'appelait, avait conservé le meilleur souvenir de ses années de collège, 1824 a 1830. 11 aimait à en parler et à rappeler les noms des brillants et aristocratiques camarades qu'il y avait connus : outre d'Alzon, Henri et Alfred de Gambis, Pierre de Brézé, actuellement èvéque de Moulins, Charles de la Bouille rie, Léon de Bernis, Ugolin de Cayla, Louis d'Eckmûhl, Hector de la Ferriôre, Adrien de la Hante, Raymond de Monteynard, Guy de la Tour du Pin, Féodor de Torcy. (Voir Souvenirs d'un vieux critique, t. I, p. 339 et Mémoires, t. I, p. 57, 59, 63.)
En 1826, quand A. de Pontmartin remporta, au Concours général, le prix de Vers latins, dont le sujet était l'Invasion de la Grèce par les armées de Xerxès, il ne se doutait pas que cinquante-quatre ans plus tard, il pourrait hélas 1 appliquer à Paris ces vers qu'il avait composés pour Athènes :
Adsit, et insultet patriis jam mœnibos hostis Barbarus ; ingenuâ se jactet aervus in urbe. Vos tamen, o cives, nunquam coguata relinquet Libertés : intcr bellique fugœqne labores, Vobis libertas vultu arridebit arnica»..
Tuqae, novo splendore nitens, rediviva resurge, O dilecta Diis! o Patrial....
Mentionnons encore plusieurs anciens élèves : parmi les membres de l'Académie française, l'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats, M. Rousse, qui fut un grand citoyen aux jours néfastes de 1871; et à la Direction des Beaux-Arts, M. Roujon, deux Saint-Louis, qu'il ne faut pas oublier. Et puisque nous venons de parler de l'Académie, pourquoi ne rappellerions-nous pas le nom d'un autre élève, du chef du secrétariat qui en est inséparable, M. J. Pingard ?
A la page 557, outre la Saint- Char lemagne, l'usage de célébrer la fête des Rois s'est conservé au lycée. Le 6 janvier, le menu des élèves est avantageusement modifié et, à chaque table, on boit à la royauté de la fève, comme le faisaient les anciens karcuriens.
A la page 560, réparons l'oubli d'un vice -président qui suppléa le général Salanson (et non Salançon) au banquet de l'Association de 1883, M. Lavollôe (Charles) ancien préfet.
A la page 592, ajouter sur la liste des proviseurs, au nom de Richard Barbe, la mention de Rouen.
A la page 707, à propos de l'élève Nau, les deux oratoriens dont nous parlons, Paquelin et Bouvron, étaient au nombre des membres laïques de la Congrégation de l'Oratoire qui, au xvin* siècle, allaient professer dans les collèges où on les envoyait*. L'élève Nau devint sans douie l'oratorien connu sous ce nom. Le célèbre Père de Condren, 2e général de l'Oratoire (1629), avait été aussi élève du collège d'HAR-