‹ L'ancien régime (volume 2)Chapitre 58 sur 192 · Mme de Genlis. Adèle et Théodore, II · texte numérisé non relu

Mme de Genlis. Adèle et Théodore, II

o et laissant Mme de Clarence avec une extinction de voix, « une robe déchirée en mille morceaux, une écorchure a au bras, une contusion à la tête, mais s'applaudissant « d'avoir donné un souper d'une telle gaieté et se flattant « qu'il ferait la nouvelle du lendemain. » — Voilà où conduit le besoin d'amusement. Sous sa pression, comme sous le doigt d'un sculpteur, le masque du siècle se transforme par degrés et perd insensiblement son sérieux : la figure compassée du courtisan devient d'abord la physionomie enjouée du mondain; puis, sur cette bouche souriante dont les contours s'altèrent, on voit éclater le rire effronté et débridé du gamin '.

L G. Sand, I, 85. Chez ma grand'mère, « j'ai trouvé des cartons pleins de

• couplets, de madrigaux, de satires sanglantes.... J'en ai brûlé de telle-

• ment obscènes que je n'aurais osé les lire jusqu'au bout, et celles-là écrites

• de la main d'abbés que j'avais connus dans mon enfance, et sortant du

• cerveau de marquis de bonne race. » — Entre autres spécimens adoucis, on peut lire dans la Correspondance, par Métra, les chansons sur l'Oiseau cl sur la Bergère.

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