III
LIBIU ORIGENIS.
(5i) Onielie oriyenis super net as testanientum in nno iiol. (62) Explanatio eiusdetn super extremarn partent !natk(e]i in nno uo lu mi ne.
(53) Onielie eiusdem super lucani. et oniel[ie) alcuini in
f uol.
(54) Saper epistolam ad romanos liber in nno noiu.
150 l'ancienne iJumoTnÈQUE
(55) Expldiialio eiusdem super canlica canticorutn ah c.rordio nsf/ue en pi te nobis milpes in J iiolu.
(5t)) Apo/o(jeticus p/iamp/iili prn orif/ene. Periar/:on orif/cnis in iino uohimine.
(57) Tractatu,s cinadeni in iob et alii lihri eiuidein in I iiol .
(58) T raclât UH ciusdeni saper psalmuni tricesirnu/n Vf,
A'A'A'V7/. XXXVIII. Explanatio rujini in simbolo. leroniinus de hebraicis questionibus. Epitoma in libris reijani. Questiuncule ab albino collecte. Elhi/nolofjie difficllium partuini in uno iiolnmine.
Cette série d'œuvres du vieux Docteur alexandrin est la meilleure preuve que l'on entendait former à Clairvaux une vaste bibliothèque patrologique, et que le plus large esprit présida à sa composition. Jusqu'au Periarchon dont l'abbé de Clairvaux prit soin de procurer une copie à ses religieux ! Qu'en eût dit Rancé, qui ne concevait pas que ses moines pussent s'intéresser à d'autres livres que ceux de liturgie et d'ascèse ?
L'inventaire de 1472 a éy^alement une série de Libri origenis^ : cotes F 18-25; notre n* 58 est reporté sous le nom de saint Jérôme : cote F 74. Ceci lait en tout neuf manuscrits, soit un de plus que dans le catalogue. Ces neuf volumes sont à Troyes et remontent tous au WV siècle, sauf celui qui est en supplément, plus ancien à mon avis. Nous n'avons qu'à énumérer.