Chapitre dixième
tenue aux dépens des médecins particuliers qui ont contribué pour la bas tir : elle n’a pas eu pour fondateurs ny Jes rois de France, ny la ville de Paris, desquels elle n’a jamais receu aucune gratification en argent, pour la bastir, doter et entretenir » (1).
Quelque aride que soit cette étude budgétaire rétrospective, elle est indispensable pour connaître le fonctionnement de l’ancienne Faculté de médecine. Ce sont les Commentaires qui nous fourniront les plus précieux renseignements.
La Faculté avait pour subvenir à toutes ses dépenses des revenus fixes et des revenuscasuels.il faut, pour les bien connaître, prendre un exercice de deux ans, un décanat complet.
Ses revenus fixes s’élevaient vers le milieu du xvn° siècle à 5 440 livres, consistant en :
Subvention de^ l’Université, pour les six profes-
seurs ... 1,200 liv.
Subvention du roi , sur les postes et messageries. 1,800 »
Deux contrats de rentes sur la ville de Paris. . . 376 »
Trois contrats sur les Etats de Bretagne (legs Diest). 774 »
Un contrat (legs Cuvilliers) 222 » t
Un contrat sur le Canada 204 » »
(1) Riolan, Curieuses recherches , etc., p 19.
Le Budget.
Deux contrats sur billets de fermes 864 »
Ses revenus casuels reposaient :
1° Sur la location de quelques immeubles qui n’étaient pas toujours régulièrement payés et
dont les loyers s’élevaient à
2° Sur le produit des inscriptions des élèves, qui, au milieu de xvn° siècle s’élevaient environ
3° Sur lesattestations, scellés, etc., environ
4° Sur ce que payaient les bacheliers depuis le premier examen jusqu’au doctorat, savoir ; a. — A l’examen du baccalauréat, pour les honoraires des professeurs, pour l’entretien du Jardin botanique, de l’amphithéâtre, etc., chaque bachelier payait
k* — A l’examen de pratique (de praxi ), chaque bachelier p’ayait :
Pour le droit de bourse. . .
Pourl’admission àlalicence Pour le droit de présentation ......
Pour le premier lieu ....
liv. 00 s.
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