‹ L'ancienne maîtrise de Notre-Dame de Chartres de V e siècle à la RévolutionChapitre 2 sur 101 · A. CLERVAL · texte numérisé non relu

A. CLERVAL

Supérieur de la Maîtrise,

Professeur d'Histoire, ecclésiastique a l'Institut catholique de Paris.

15 Septembre 1898.

REPONSE DE S. G. M*r MOLLIEN A M. L'ABBÉ "CLERVAL

^5*sso=-

Chartres, le 8 Novembre 1898.

Monsieur le Supérieur,

Avec grande joie, j'ai lu votre livre « L'Ancienne Maîtrise de Notre-Dame de Chartres ».

Dans ces pages se trouvent et le cœur qui aime et l'esprit qui instruit.

D'une manière, inconsciente peut-être, vous avez révélé votre grand amour pour ces petits Clercs, au bonheur desquels vous consacrez tous vos instants, pour ces successeurs de nos anciens enfants d'aube, qui, comme eux, chantent Dieu et Notre-Dame.

Si tout, dans ce livide, révèle l'amour profond que vous portez à votre Œuvre, tout aussi proclame la solidité de votre érudition, la multiplicité de vos recherches, l'impartialité de vos jugements, qualités de l'historien vraiment digne de ce nom.

Vous avez tait, Monsieur le Supérieur, un bon et bel ouvrage. Par vous ont été mis en lumière et l'antiquité de la Maîtrise, et la vigilance des maîtres, et la générosité du Chapitre, et l'affection des Évêques, qui n'ont cessé d'encourager les efforts de tous ces petits virtuoses et d'applaudir à leurs succès.

Pourquoi n'ajoute rai- je pas qu'il m'est doux de m' inspirer des sentiments de mes vénérés prédécesseurs, et de continuer leur tendresse à ces enfants qui, sous votre prudente et religieuse direction, se dévouent à la gloire de Dieu, à l'honneur de la Sainte Vierge et au salut des âmes ?

Agréez, Monsieur le Supérieur, avec mes chaleureuses félicitations , l'expression de mes dévoués et respectueux sentiments.

Évêque de Chartres.

f B. GABRIEL,

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