‹ L'ancienne maîtrise de Notre-Dame de Chartres de V e siècle à la RévolutionChapitre 62 sur 101 · VIL REVENUS PERSONNELS DES ENFANTS · texte numérisé non relu

VIL REVENUS PERSONNELS DES ENFANTS

Cependant, il restait aux enfants quelques petits profits personnels que le maître leur abandonnait. Ce qu'ils

1 R. G. 1007/1, an. 1299, S. Jean, f. 8; 1007/2, f. 18 v., an. 1340; 1007/3, f. 101, an. 1392.

3 G. 131. f. 183 ; R. G., an. 1719, 23 décembre.

gagnaient, en allant aider les chanoines de Saint-Nicolas, devait leur être laissé. Le Féron, en 1723, Ragouleau, en 1729 ', léguèrent au maître, chacun 100 livres, pour être distribuées aux enfants, et les Commis reeurent ordre de veiller à ce que cette distribution fût faite conformément aux règlements. En 1742, un nommé Vauchelle réclama pour son fils la qualité de grand enfant de chœur, parce qu'elle comportait des petits profits, et, de fait, en 1753, le Chapitre donna 11 livres en plus de gratification à Miolais pour le dédommager de n'avoir pas eu les avantages ordinaires du premier enfant de chœur. C'est avec ces revenus que les enfants s'achetèrent longtemps un supplément de papier et de plumes, et même une seconde paire de bonnets carrés quand on ne leur en fournissait qu'une 2. Tels étaient les divers revenus des élèves et des maîtres pendant qu'ils demeuraient à la Maîtrise. A leur départ, le Chapitre ne les quittait pas sans leur donner de quoi se faire un avenir, s'ils n'avaient pas démérité de lui.

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