REVENUS PERSONNELS DES ENFANTS
recevoir les musiciens royaux (1687, 1710, 1731, 1732), et si le roi laissait une offrande, il lui accordait pour lui et les enfants six portions dans le partage.
En outre, toute prébende, même celles des religieux de Saint-Jean, de Saint-Martin et des chanoines absents, lui payait un tribut annuel de 5 sols jusqu'au xvie siècle, de 18 livres 5 sols ensuite !. Tout nouveau chanoine, à son entrée au chœur, lui devait une pièce : en 1413, c'était 22 sols 6 deniers. Les chanoines, auxquels les enfants portaient l'eau bénite, chaque dimanche, lui versaient 2 sols à chaque fois (1328). Il avait un droit sur 'toutes les offrandes faites au chœur en la main du prêtre (1373), et il prélevait la moitié des dons faits aux enfants, quand ils chantaient chez les chanoines, l'autre moitié allant au maître de grammaire. Enfin, en vertu d'une sentence du bailli, il prenait part aux Manuels qui se distribuaient en fin d'année aux membres du bas-chœur; il assistait aux comptes qui s'y rendaient (1624 et 1671) et il percevait pour les enfants six portions sur les redons et sur les cuilibets Les cuilibets, qui se montaient à 80 livres, étaient jadis touchés par les chanoines Commis. A partir de 1720, ils le furent par le maître 2.